Le rôle de la famille dans un contexte de Transition au cœur des débats

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Le rôle de la famille dans un contexte de Transition au cœur des débats
Le rôle de la famille dans un contexte de Transition au cœur des débats

Africa-Press – Gabon. Sous le thème «Restauration des institutions: le rôle et la place de la famille dans un contexte de Transition», la Journée internationale des familles a été célébrée le 15 mai à Libreville. Pour l’occasion, en collaboration avec l’Association de lutte contre le risque médical au Gabon (Ascorim) et avec l’appui de la mairie du 6e arrondissement, le ministère des Affaires sociales a organisé une journée d’échanges avec les familles de cette circonscription.

«Restauration des institutions: le rôle et la place de la famille dans un contexte de Transition». Autour de ce thème, plusieurs familles de 6e arrondissement de la commune de Libreville ont été entretenues le 15 mai à l’occasion de la journée internationale des familles. Instaurée par les Nations unies, cette journée célébrée tous les 15 mai est mise à profit pour sensibiliser les familles, les responsabiliser et leur faire prendre conscience de leur impact sur certaines questions. Elles ont pour ainsi dire un rôle important à jouer pour l’atteinte de certains objectifs et si l’idée est également d’inciter les gouvernants à concentrer leurs efforts sur les politiques familiales, en cette période de Transition elle a été mise à profit sous ces différents aspects.

Destruction de la cellule de base

C’est du moins, le sens donné à cette célébration organisée par le ministère des Affaires sociales en collaboration avec l’Association de lutte contre le risque médical au Gabon (Ascorim) et l’appui de la mairie du 6e arrondissement de la commune de Libreville. «Votre action participe pleinement au développement durable de notre pays dont la famille est le premier socle», a dit aux organisateurs, le représentant du délégué spécial de cet arrondissement, Christian Ndong Eyene. La présidente d’Ascorim, Aminata Ondo, a à juste titre indiqué qu’au Gabon le constat est alarmant. «La cellule de base est en train de se détruire», a-t-elle dit soulignant que les causes de cette déchéance peuvent de plusieurs ordres.

Entre autres, l’abandon des valeurs sociales profondes au détriment des comportements étrangers. «La famille demeure et doit rester la cellule de base naturelle de la société, le mariage, l’union entre deux personnes de sexe différent, est le support légitime selon les principes et droits fondamentaux consacrés par la Constitution», a-t-elle soutenu. Pour améliorer cet état de fait, elle a mis en exergue le bienfondé de la sensibilisation des populations sur le rôle et la place de la famille, l’encadrement des droits des libertés des adolescents pour réduire le taux des familles monoparentales et recomposées, le renforcement des parents irresponsables et délinquants.

La nécessité de restaurer la famille

«La famille est une institution fondamentale qui doit jouer un rôle déterminant dans le changement véritable et réel des mentalités, car avant d’attendre le changement de l’autre nous devons commencer par nous», a déclaré le conseiller technique représentant le ministre des Affaires sociales, Pierre Moussavou. «Aujourd’hui, au regard de ce qu’a dit la présidente d’Ascorim, nous nous rendons compte que nous sommes en déperdition des valeurs. À cet effet, en tant que membres éminents et très importants des familles, nous sommes tous interpellés pour restaurer la famille par l’encadrement, l’éducation et le transfert des valeurs positives que nous avons reçues de nos ancêtres», a-t-il soutenu.

L’Unesco par la voix de la représentante de son programme Santé et bien-être, a affirmé son accompagnement aux initiatives allant dans le sens du bien-être et la protection des droits de l’enfant. «Le Gabon dans la Transition met l’accent sur les valeurs de base. Et l’Unesco, qui accompagne non seulement les associations, a le plaisir de vous dire que nous allons toujours vous accompagner quand vous aurez toujours besoin de nous», a déclaré Bénédicte Marie-Louise Boutamba.

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