Naufrage Amoureux d’un Quinquagénaire à Tchibanga

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Naufrage Amoureux d'un Quinquagénaire à Tchibanga
Naufrage Amoureux d'un Quinquagénaire à Tchibanga

Africa-Press – Gabon. À Tchibanga, le chef-lieu de la province de la Nyanga, l’incompréhension domine après le geste désespéré d’Ange Bourobou. Ce quinquagénaire, résidant au quartier Mavoundi, a tenté de mettre fin à ses jours le mercredi 4 février, suite à une rupture sentimentale qu’il n’a pu surmonter. Un drame de la passion qui met en lumière la fragilité des cœurs face à l’irrémédiable.

Les habitants du deuxième arrondissement de la commune de Tchibanga peinent encore à s’expliquer la réaction d’Ange Bourobou. À une cinquantaine d’années, cet homme sans histoire apparente, établi au quartier Mavoundi, a basculé dans une forme de sidération psychologique qui l’a conduit au seuil de l’irréparable.

Selon des sources judiciaires, le quinquagénaire se serait armé d’un couteau de cuisine avec l’intention manifeste de se sectionner la gorge. Un acte d’une violence inouïe qui soulève une interrogation immédiate: qu’est-ce qui a pu pousser cet homme à vouloir s’arracher à la vie de façon si radicale?

Le poids d’une rupture « brutale »

Les premières investigations pointent vers les méandres d’une idylle brisée. Les mêmes sources indiquent que la séparation d’avec sa concubine serait le moteur principal de cette dérive. Sa compagne aurait, pour des raisons qui lui sont propres, décidé de rompre définitivement les amarres de leur relation amoureuse. Pour Ange Bourobou, cette décision semble avoir été vécue non pas comme une simple séparation, mais comme un effondrement existentiel.

Profondément affecté et plongé dans une détresse qu’il n’est pas parvenu à « digérer », l’homme a choisi la voie du renoncement ultime. Le mercredi 4 février, le passage à l’acte a failli transformer le quartier Mavoundi en scène de crime passionnel solitaire.

Le salut venu d’ailleurs

Si le plan macabre d’Ange Bourobou n’a pas abouti, il le doit à la vigilance d’un couple d’étrangers. Témoins impromptus de cette scène de désespoir, ces derniers ont eu le réflexe salutaire de saisir immédiatement la police locale.

Grâce à cette intervention prompte, le malheureux a été transporté d’urgence vers le Centre hospitalier régional Benjamin Ngoubou de Tchibanga. Pris en charge par les équipes médicales, ses jours ne seraient plus en danger. Reste cependant la blessure invisible, celle d’un homme que la solitude et le chagrin ont failli emporter, rappelant que derrière les faits divers se cachent souvent des tragédies humaines où le soutien psychologique fait cruellement défaut.

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