Nuisance sonore à Conakry : Tidiane Touré, Henry et Mamadou Mansaré poursuivis pour bruit et tapage nocturne

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Nuisance sonore à Conakry : Tidiane Touré, Henry et Mamadou Mansaré poursuivis pour bruit et tapage nocturne
Nuisance sonore à Conakry : Tidiane Touré, Henry et Mamadou Mansaré poursuivis pour bruit et tapage nocturne

Africa-Press – Guinée. La prolifération des lieux de réjouissance, bars, Night-club et autres cabarets, est parfois source de conflit dans certains quartiers de la capitale guinéenne. Fatigué des nuisances sonores qui ponctuent ses nuits, Kankou Keïta a porté plainte contre les gestionnaires d’une boîte de nuit située au quartier Minière, dans la commune de Dixinn. Le tribunal de première instance de Dixinn, saisie de cette affaire, a procédé ce jeudi, 26 janvier 2023, à la fixation de la consignation pour les frais de la procédure.

Les faits se passent au quartier Minière, dans la commune de Dixinn. Kankou Kéita a saisi la justice pour protester contre l’implantation d’un club qui la dérange. C’est ainsi que le tribunal de Dixinn a décidé de poursuivre Tidiane Touré, monsieur Henry et Mamadou Mansaré pour des faits de bruit et tapage nocturne.

Au cours de cette première audience, tenue ce jeudi, ni les prévenus, qui comparaissent libres dans cette procédure, ni leur avocat, n’étaient présents. La consignation a été fixée à leur absence.

L’avocat de Kankou Kéita, maître Abdoulaye Sidimé, a proposé au tribunal de fixer la consignation à 300 mille francs guinéens. Quant au ministère public, il a proposé la somme d’un million de francs guinéens comme frais de consignation.

Après avoir écouté les deux parties, le tribunal a fixé la consignation à 500 000 francs guinéens pour les frais de la procédure.

Au sortir de l’audience, maître Abdoulaye Sidimé a laissé entendre que son client Kankou Keïta est régulièrement dérangé par les bruits de la boîte de nuit. « On leur a demandé de maintenir leurs engins à l’intérieur de leur boîte. Ils font sortir les engins sonores. Nous avons tout fait pour leur faire entendre raison, mais en vain. C’est pourquoi nous sommes venus finalement devant ce tribunal pour être rétabli dans nos droits. Nous, on ne demande pas qu’ils quittent les lieux. Mais, qu’ils arrêtent ce qu’ils sont en train de faire maintenant là. Ils font du bruit 24 heures sur 24. Ils ne limitent pas leurs engins dans l’enceinte de la boîte ; mais, ils les mettent dans la rue. Cela empêche les voisins de dormir », a soutenu l’avocat.

Le dossier a été renvoyé au 16 février pour l’ouverture des débats.

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