Africa-Press – Madagascar. La cérémonie de célébration de la journée des Nations Unies à Madagascar s’est déroulée hier à l’hôtel Radisson Blu en présence du premier ministre Christian Ntsay.
Ce fut une occasion de réaffirmer les engagements afin de réaliser les objectifs du cadre de coopération entre le Système des Nations Unies et le Gouvernement de Madagascar dans la vision de réaliser les Objectifs de Développement Durable (ODD) jusqu’en 2030. À mi-chemin de cette année cible, cependant, presque tous les indicateurs sont en retard.
Pour les huit ans à venir, 30 projets portant sur les objectifs de développement durable (ODD) vont être mis en œuvre par des membres du secteur privé issus de huit îles de la région à savoir, Madagascar, Mayotte, la Réunion, Maurice, les Seychelles, les Maldives et les Comores ainsi que Zanzibar.
Ces projets seront sélectionnés parmi une soixantaine qui vont être triées par un pool d’experts du système des Nations unies, d’agences du secteur privé, d’experts internationaux.
Les projets seront axés sur les secteurs porteurs de développement à l’instar de la pêche durable, de la transformation artisanale et industrielle, de la réhabilitation portuaire sous une perspective d’infrastructure durable, de la revalorisation et de la pérennisation des ressources, de l’agribusiness, de la préservation de la biodiversité, de la gestion et transformation des déchets.
L’atteinte des objectifs de développement durable peine pourtant à être accompli au niveau des pays partenaires des Nations Unies dont Madagascar alors que les défis augmentent d’année en année.
Les Objectifs de développement durable (ODD), également nommés Objectifs mondiaux, ont été adoptés par les Nations Unies en 2015. Ils sont un appel mondial à agir pour éradiquer la pauvreté, protéger la Planète et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité d’ici à 2030.
A Madagascar, les effets combinés de : la sécheresse, la faible productivité agricole, le manque de denrées alimentaires de base sur le marché, les revenus
faibles des ménages versus les prix plus élevés, l’impact de la Covid-19 ont entraîné une détérioration de la sécurité alimentaire. Plus de 1,4 millions
de personnes dans le Sud ont un besoin urgent d’assistance alimentaire (classification intégrée des phases de sécurité alimentaire IPC3+), et on estime que plus d’un demi-million d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aigu.
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