Africa-Press – Niger. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Chargé des Relations avec les Institutions, M. Alio Daouda, a procédé, le samedi 14 mars 2026, à l’Université Abdou M,oumouni de Niamey, au lancement du concours d’entrée à l’Ecole de Formation Judiciaire du Niger (EFJN). Cette année, ils sont 1 224 candidats dont des personnes en situation de handicap retenus pour 100 places à pourvoir.
En présence des responsables de l’EFJN, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Chargé des Relations avec les Institutions, M. Alio Daouda, a donné le coup d’envoi de l’examen avec l’ouverture de la première épreuve consacrée au droit pénal.
Après la distribution de cette première épreuve, le ministre en charge de la Justice a souhaité bonne chance aux candidats, tout en les exhortant à la concentration et à se baser sur leurs propres efforts. Par ce recrutement de cent (100) magistrats, la première du genre, l’Etat nigérien entend renforcer l’appareil de justice afin de répondre aux exigences de la justice sociale. M. Alio Daouda s’est réjoui de l’engouement suscité par le recrutement, marqué par l’enregistrement de 1 224 candidatures parmi lesquelles des personnes malvoyantes.
Le ministre en charge de la Justice et des Droits de l’Homme a fait cas des problèmes relevés dans le secteur. Ceux-ci, a-t-il souligné, ne pourront être résolus que si les acteurs acceptent de se remettre en cause, en formant et en renforçant les capacités des différents intervenants. Avec un background nécessaire acquis à la base leur permettant déjà de concourir, il a souhaité un bon encadrement aux futures recrues. Une formation qu’ils recevront à l’école et sur le terrain, a dit le ministre de la Justice.
M. Alio Daouda les a rassurés quant à l’assistance qui leur sera apportée dans l’acquisition non seulement des connaissances juridiques, des connaissances post-fédérales, mais fondamentalement sur les questions d’éthique et déontologie. « Nous serons intransigeants, autrement dit un auditeur de justice qui se fait remarquer par des comportements désobligeants n’intégra pas le corps. Dans le passé, nous avons permis à des gens de passer sans raison, mais cette fois-ci, chacun doit jouer sa partition de jeu », a-t-il averti.
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