Montée en Puissance des FDS et Forces AES au Niger

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Montée en Puissance des FDS et Forces AES au Niger
Montée en Puissance des FDS et Forces AES au Niger

Africa-Press – Niger. Au Niger, l’année 2025 a été marquée par la montée en puissance continue des forces de défense et de sécurité et l ‘opérationnalisation des forces unifiées de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).

Ainsi, la force unifiée de la confédération de l’Alliance des Etats du sahel, que les trois chefs-d’Etat, le général d’armée Assimi Goita du Mali, le général d’armée Abdourahamane Tiani du Niger, et le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso ont décidé de créer au lendemain des menaces ouvertes d’agression militaire assorties d’un ultimatum de la CEDEAO contre le Niger est dans sa phase d’opérationnalisation.

La force unifiée, qui est pratiquement prête, dispose d’un effectif de 5000 hommes, annonçait, en janvier 2025, le ministre de la défense nationale du Niger, le général d’armée Salifou Mody, lors d’un entretien télévisé sur les antennes de la Radiotélévision du Niger RTN.

Les forces de défense et de sécurité du Burkina Faso, du Mali, du Niger mènent des opérations synchronisées et coordonnées, des opérations parfois tripartites comme yéroko 1 et 2 qui se sont déroulées entre 2024 et 2025, des exercices conjoints à l’image de « taha nakal » qu’a accueilli le centre de formation des forces spéciales de Tillia, région de Tahoua au Niger.

’’Cette force a un effectif de 5000 hommes. Elle aura non seulement son propre personnel, mais aussi ses moyens terrestres, ses moyens de renseignement, et son système de coordination’’ a précisé le Ministre d’Etat de la défense pour qui ‘’ce serait une force exceptionnelle qui peut être déployée partout dans l’espace de l’AES’’.

Dans le cadre de la montée en puissance des FDS, on note l’acquisition des matériels roulants et de sécurité, des équipements militaires, la construction des infrastructures et la formation du personnel.

Au niveau des FAN, de la douane, des Eaux et forêts, de la gendarmerie, de la police et de la garde nationale, des milliers des jeunes ont été recrutés et des agents ont bénéficié des formations (initiale, continue, renforcement des capacités).

Au Niger, il y a eu la sortie de la première promotion de la l’école de guerre qui est composée des stagiaires issus des Forces Armées Nigériennes, de la Gendarmerie Nationale, de la Garde Nationale et de la Direction Générale des Douanes. Ces officiers supérieurs ont été formés pendant 10 mois.

Des opérations militaires en cours sur l’ensemble du territoire auxquelles s’ajoutent des patrouilles continuent qui ont permis de remporter des batailles contre les forces terroristes.

En prélude au 2è sommet du collège des chefs d’Etat de la confédération des Etats du Sahel (AES), le président de la transition, le général d’armée Assimi Goiita, a officiellement remis l’étendard au général de brigade Daouda Traoré, le premier commandant de la force unifiée de l’Alliance des Etats du Sahel (FU-AES).

Sous un ciel ensoleillé et devant une exposition impressionnante de puissance de feu comprenant des avions de chasse, des drones et des blindés, le chef d’Etat a marqué une étape décisive de l’intégration militaire entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

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