
Africa-Press – Senegal. Le ministre des Forces armées, Sidiki Kaba, a rejeté la possibilité pour les membres des forces de défense et de sécurité sénégalaises d’être poursuivis en justice devant les juridictions internationales.
»Ceux qui souhaitent que des éléments des forces de l’ordre soient traduits en justice pour des violations des droits des manifestants veulent leur saper le moral », selon M. Kaba.
He took part in a press conference given by the government, under the chairmanship of Prime Minister Amadou Ba.
The Ministers of Justice and of the Interior, as well as their colleague in charge of Trade and government spokesperson took part in the meeting.
»C’est une volonté manifeste de vouloir saper le moral des forces de défense et de sécurité en parlant de faits documentés pour leur éventuelle traduction à la Cour pénale internationale », a soutenu Sidiki Kaba.
Les forces de défense et de sécurité sénégalaises sont ‘’républicaines et responsables’’, a-t-il argué, ajoutant que »le Sénégal n’est pas l’enfer des droits de l’homme comme on veut le faire croire ».
»C’est de la fanfaronnade et de la peine perdue de parler de la possibilité d’une traduction d’éléments des forces de l’ordre devant la Cour pénale internationale », a soutenu le ministre des Forces armées.
‘’C’est rigoureusement inexact’’, a-t-il martelé lorsqu’il a été interrogé sur des armes que la présidence de la République aurait achetées.
L’achat d’armes est encadré, a dit M. Kaba.
Des voix s’élèvent au Sénégal pour réclamer des poursuites judiciaires contre des membres des forces de défense et de sécurité soupçonné d’avoir exercé des violences sur des manifestants ou des passants lors des violentes manifestations survenues au Sénégal du 1er au 3 juin.
According to the Ministry of the Interior, 16 people were killed in the demonstrations that took place after opponent Ousmane Sonko was sentenced to two years in prison for “youth corruption”.
Amnesty International, whose office for West and Central Africa is based in Dakar, announced the death of 23 people in the violence.
La peine requise contre M. Sonko, qui était jugé pour viol et menaces de mort sur la demoiselle Adji Sarr, est susceptible d’empêcher le maire de Ziguinchor (sud) de se présenter à l’élection présidentielle de 2024, affirment ses avocats en se basant sur le Code électoral.
Des services de l’Administration publique, des banques, des infrastructures routières et universitaires, des mairies, des voitures et d’autres biens publics ou privés ont été saccagés ou incendiés.
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