Africa-Press – Tchad. Un expert économique a affirmé que la guerre américaine contre l’Iran vient aggraver des crises déjà existantes telles que la crise de la dette mondiale, de l’énergie, de la nourriture et les changements climatiques, en soulignant que le montant de la dette mondiale a dépassé 353 trillions de dollars, un chiffre historiquement élevé.
Situation des États-Unis
L’expert a ajouté lors d’une intervention téléphonique sur une chaîne d’information que les États-Unis souffrent d’une dette dépassant 38 trillions de dollars, en plus d’un déficit structurel dans leur budget estimé à 1,4 trillion de dollars, des chiffres sans précédent dans l’histoire économique moderne.
Impact sur les prix du pétrole
Il a indiqué que la poursuite du conflit pourrait faire grimper les prix du pétrole à près de 150 dollars le baril, même en cas d’accord de trêve, précisant que la reprise ne sera pas rapide et pourrait prendre de six mois à plus d’un an selon l’évolution de la région.
Économie de l’incertitude
Il a poursuivi en disant que le monde est entré dans une phase d' »économie de l’inquiétude », où l’analyse économique ne repose plus uniquement sur des chiffres et des indicateurs, mais aussi sur le comportement des consommateurs et des investisseurs dans un climat d’incertitude. Il a ajouté: « Les gens ont peur d’acheter ou d’investir, ne sachant pas ce que l’avenir leur réserve, et les chiffres sur le papier ont pris un autre sens. »
Politiques économiques
L’expert a souligné que les politiques de l’ancien président, issues du monde des affaires, manipulent l’économie mondiale pour réaliser des gains internes, à travers des mesures telles que la réduction des impôts et l’imposition de droits de douane, ce qui a entraîné un déficit structurel dans le budget américain.
Conséquences sur le commerce mondial
Il a affirmé que ces politiques ont sapé les principes de la libre circulation des échanges mondiaux, entraînant une augmentation du chômage et un ralentissement des taux de croissance économique à l’échelle mondiale, mettant en garde que la poursuite de la guerre plongera le monde dans une récession plus profonde que celle observée depuis la crise de 2008.





