Africa-Press – Tchad. À Amdjarass, le Festival International des Cultures Sahariennes (FISCA) bat son plein. Parmi les temps forts de cette 6e édition figure la grande course de dromadaires, un événement international réunissant jockeys et passionnés venus de plusieurs pays sahariens. C’est dans ce cadre que Tchadinfos rencontré Françoise Dureuil, présidente de l’ONG DromaCity International, une organisation française engagée dans la promotion des cultures nomades et la défense du dromadaire.
Fondée en 2013, DromaCity International œuvre depuis plus de dix ans à la valorisation du dromadaire, animal emblématique des zones arides. Initialement basée à Créteil (France), l’association s’est progressivement dotée d’antennes internationales. Pour sa présidente, le dromadaire n’est pas seulement un moyen de transport ou une ressource économique, mais « l’animal du futur », symbole de résilience, de culture et de rêve nomade.
« Nous faisons la promotion des cultures nomades et la défense du dromadaire comme animal incontournable, ce que nous appelons l’animal du futur, pour tout ce qu’il représente pour des millions de personnes, aussi bien sur le plan économique que culturel. Il incarne également le rêve du nomadisme et du voyage », explique-t-elle.
Venue au FISCA avec une délégation de jockeys mauritaniens et maliens, Françoise Dureuil s’est dite impressionnée par le niveau des compétiteurs tchadiens.
« Je suis toujours très impressionnée par les Tchadiens. Quand les autres coureurs ont vu leur niveau, ils ont compris qu’il y avait une forte concurrence. Vos jockeys sont d’une grande compétence », souligne-t-elle.
Au-delà de l’aspect sportif, la présidente de DromaCity International lance un appel en faveur du tourisme tchadien.
« Le Tchad est un pays qui a tous les atouts et qui mérite vraiment d’être visité. Il est encore méconnu malgré ses immenses richesses culturelles, sa faune et ses paysages. Vous disposez d’un patrimoine exceptionnel, rare en Afrique. Les gens sont accueillants et le pays est magnifique. Il ne faut pas se priver de découvrir ce rêve », conclut-elle.
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