Tikpi Atchadam: « au Togo, le Pouvoir Est par Terre… »

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Tikpi Atchadam: « au Togo, le Pouvoir Est par Terre... »
Tikpi Atchadam: « au Togo, le Pouvoir Est par Terre... »

Africa-Press – Togo. A l’occasion du 8ème anniversaire des évènements du 19 août 2017, marqués par des manifestations à travers tout le pays, le président du Parti National Panafricain (PNP), Tikpi Atchadam, iniateur de ces manifestations de grande ampleur, adresse un message au peuple togolais. Il dévoile les stratégies à mettre en œuvre pour venir à bout de la dictature sexagénaire des Gnassingbé…

Peuples togolais, chers compatriotes,

Durant cette dernière décennie de lutte de libération de notre pays, le Togo, avec une langue dont la racine est plantée dans le cœur, j’ai toujours eu un langage de vérité prospective avec vous. Au fil des années, au moment extrêmement critique, recadrant, réorientant la lutte, j’ai porté et défendu des idées dont l’histoire reste le témoin privilégié. J’ai tout dit, presque prédit, et vous en êtes témoins.

Alors, Peuple togolais, sois mon témoin devant l’histoire des peuples. En effet, entre autres, en 2015 déjà, c’est-à-dire neuf ans avant, après avoir prédit l’enfer porté par Gnassingbé Faure, utilisant des termes aussi précis que nets, j’ai lancé une alerte sans équivoque relativement à la constitutionnalisation de la dictature militaire monarchique absolue dans notre cher pays, le Togo. À plusieurs reprises, j’ai attiré votre auguste attention sur l’acte constitutif de haute trahison constante et permanente du peuple togolais en lutte par le système pernicieux de contribution, de collaboration et de participation (CCP), basé sur le partenariat aux élections, véritable rituel périodique de remise en œuvre de la dictature, tout en insistant sur le fait qu’opposition n’est pas un nom propre, justement.

J’ai lancé le parti politique TOGO, afin que le peuple togolais, comme un seul homme, libère le Togo et récupère sa liberté, sa souveraineté confisquée. Pour plusieurs raisons que j’ai eu à avancer, j’ai régulièrement soutenu le fait que les Forces armées togolaises (FAT) ne sont et ne peuvent être une armée de libération. La main sur la poitrine, les FAT assument à la face du monde le fait gravissime d’être l’arme du tyran et non l’armée du Togo.

Arrêtons donc de les interpeller, s’il vous plaît. Le 19 août 2024, annonçant la fin des fins, expression empruntée aux cinéphiles, je vous ai garanti qu’à défaut d’antidotes, après les vaccins successifs inefficaces de 2018, 2019 et 2020, la fameuse 5e République de 2024 est certainement le dernier acte posé sous l’effet du poison absolument mortel du virus du 19 août. Ce n’est qu’une question de temps.

Un pachyderme ne tombe pas à l’endroit même où il reçoit la flèche empoisonnée fatale du chasseur, ai-je rassuré. Avec certitude et beaucoup d’assurance, à l’attention de votre sagesse, j’ai indiqué que la cinquième vitesse ne passe pas. Constatant que nous avons fait l’essentiel, le 31 décembre 2024, j’ai annoncé que les jours de la dictature militaire monarchique absolue agonisante sont comptés, qu’elle est finie.

Ce jour, lundi 18 août 2025, à l’occasion du 8e anniversaire -19 août 2017-, je viens vous mettre devant l’évidence que nous vivons déjà la période post-Gnassingbé. Au Togo, le pouvoir est par terre. De notoriété publique nationale et internationale, ce fait avéré qui ne peut et ne doit échapper à aucune Togolaise et à aucun Togolais est attesté par les États et les grandes masses géopolitiques et géostratégiques du monde contemporain multipolaire.

À présent, j’ai pu vous assurer que, confisquée depuis le dimanche 13 janvier 1963, la souveraineté du Togo est par terre. Oui, au moment où je parle, la liberté, la souveraineté pour laquelle le peuple togolais se bat sans répit depuis plus de six décennies se trouve par terre, dans la rue, c’est-à-dire là où le corps sans vie du président Sylvanus Olympio fut jeté ce petit matin par ses assassins. L’histoire retiendra que ce régime n’est pas mort du fait d’un quelconque germe interne, de destruction ou de contradiction interne, c’est-à-dire de sa belle mort.

C’est bien le peuple togolais qui a tué le serpent. Les tenants du régime le savent, un Togo Post-Gnassingbé est l’œuvre du vaillant peuple togolais qui, malgré la barbarie, n’a jamais courbé l’échine. Effectivement, de la fameuse 5è République, vous avez fait un mort-né, et de l’Assemblée de la Honte, la dernière chambre d’enregistrement du tyran.

Prononcée aux côtés de l’histoire, contre les députés de la dictature, votre sentence est irrévocable. Depuis lors, chacun des déshonorables porte à son cou, à vie pour l’éternité, cette Constitution de la Honte. Avec la journée de veille nationale du 13 janvier 2025, détruisant définitivement l’énigme, l’arcane, la mystique scellée du 13 janvier 1963, le peuple togolais a achevé physiquement, spirituellement et moralement le régime Gnassingbé.

La vérité a triomphé. Cependant, tant que nous n’aurons pas coupé la tête à ce régime diabolique, d’essence machiavélique, les torrents de sueur, de larmes et de sang dont il se nourrit et s’abreuve ne s’arrêteront jamais. Les détenus politiques et les détenus arbitraires resteront condamnés à la mort certaine en prison.

Les exilés politiques à la mort en exil. La diaspora bannie du territoire à la mort à l’étranger. La situation actuelle de fin de règne du système barbare qui a martyrisé le peuple togolais et fait tant de mal à l’Afrique entière ne doit perdurer.

Schématisé, la situation est celle-ci. La souveraineté du Togo se trouve par terre, dans la rue. Sont positionnés d’un côté, le régime Gnassingbé et de l’autre le peuple togolais.

Parfaitement conscient de la situation, le régime est ardemment à la recherche d’une solution. Celle-ci, vous vous en doutez, consiste à reprendre le pouvoir par terre, d’une main, faisant croire au peuple togolais à un changement systémique, alors qu’en réalité, il s’agit d’un simple changement de personne désigné pour continuer le même système. Un ravalement de surface, une supercherie de plus.

En fait, les tenants du régime Gnassingbé tentent de résoudre l’équation togolaise sans le peuple togolais en leur faveur, bien entendu, replaçant ainsi le Togo dans l’optique du néocolonialisme, l’impérialisme, exactement comme au 13 janvier 1963. Avec l’occupant, le régime Gnassingbé se prépare à rejouer le disque du 13 janvier 1963. Vous l’avez compris, il plante sur notre tête en tant que peuple, sur la tête de notre cher pays, le Togo, un risque réel d’une nouvelle confiscation de souveraineté: la recolonisation.

Si celle-ci se réalise, nous pourrons dire adieu à la souveraineté du Togo dans le cadre d’une dictature militaire absolue pilotée par un non-Gnassingbé, garantissant ainsi la pérennité du projet du 27 avril 1958 que j’ai invoquée à l’occasion de mon discours du 19 août 2024. Sous ce rapport, Gnassingbé Faure, s’en va, mais le système reste. Si le peuple togolais tient à sa souveraineté, qui lui permettra d’être désormais le décideur détenant le contrôle et la maîtrise de la destinée du Togo, il doit agir d’urgence, anticiper sur les événements de façon à être celui qui a tué le serpent et qui, afin d’en finir définitivement, lui a coupé la tête.

Ne comptons pas, n’espérons pas que la bigamie dans laquelle Gnassingbé Faure vient de s’engager fasse le travail à notre place. C’est un faux espoir paralysant. Une fois entendues les analyses à propos, oublions !

Nous avons le devoir, patriotique et impératif, d’arrêter définitivement la misère du peuple togolais en libérant le Togo. Il n’est pas question de laisser au serpent le temps de sa mue. S’agissant des stratégies de lutte de libération du Togo, ma position est restée constante. La voie de la violence, la force pour libérer le Togo, est une voie sans issue, la voie du chaos. Or, la stratégie du chaos n’est pas du tout une stratégie de la lutte de libération, une stratégie de libérateur. De ce fait, la violence, sous toutes ses formes, reste exclue, surtout au moment précis où, pour le régime que je connais bien, croyez-moi, il s’agit de ramasser le pouvoir par terre ou bien déclencher la politique de la terre brûlée. N’oubliez surtout pas la guerre de Eyadema dont je vous ai déjà parlé. Je sais de quoi je parle. Les vieux barons du régime savent exactement de quoi je parle.

Dans cette lutte, connaître parfaitement le régime en place, maîtriser le terrain, se mettre à la place du manifestant combattant de la liberté en situation réelle, concrète sur le terrain, est capital pour définir une stratégie pour planifier. Ainsi, je prie toutes celles et tous ceux qui parlent de lutte de libération du Togo, notamment de stratégies à la matière, de tenir honnêtement compte de ces trois facteurs fondamentaux. Au minimum, se mettre, ne serait-ce que par imagination, à la place du manifestant sur le terrain au Togo qui prend des risques réels et non virtuels face aux forces armées du tyran défendant farouchement la dictature militaire la plus féroce d’Afrique est crucial pour le planificateur qui veut engager les Togolaises et les Togolais dans une manifestation publique. Il ne faut jamais perdre de vue que nous menons ce combat au nom de la vie, une vie digne pour toutes et pour tous. On ne libère pas son pays en immolant, en sacrifiant ce qu’il a de plus cher, sa première ressource, la jeunesse. Cela reviendrait à handicaper l’avenir du pays.

Pour nos martyrs de 1963 à 2025, je pleure. Mon cœur saigne pour la jeunesse togolaise prise pour cible par ce régime féroce. Cette jeunesse sacrifiée, embastillée, torturée, tuée, obligée de prendre la route de l’exil malgré le risque réel d’y laisser sa peau.

Je pleure les otages politiques, les exilés politiques, la diaspora bannie du territoire national où sont couchés leurs ancêtres, enterrés leur cordon ombilical. Je ne suis pas de ceux qui, dans cette lutte, soutiennent qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser les œufs. Le proverbe est sans aucun rapport avec le contexte. Je regrette. Même à la guerre, quand bien même aller au front est, en quelque sorte, accepter la mort, sur le champ de bataille, l’instinct de survie habite toujours le militaire jusqu’à la seconde, près où il tombe, au dernier soupir à son corps défendant. Le héros, le patriote tombé, célébré à travers l’histoire, ne l’oublions pas, c’est souvent une personne tombée dans une lutte au combat, malgré toute la défense, toute la protection, toutes les précautions, toute la prudence humainement possible.

Le 19 août 2024, tout en exprimant mon entière confiance quant à la conclusion de la lutte de libération, j’ai néanmoins rappelé que les réseaux sociaux ne sauraient remplacer le terrain réel, déterminant le terrain réel est le véritable théâtre de la lutte. Une année après, ce 19 août 2025, j’en appelle vivement à notre utilisation efficiente des réseaux sociaux qui doivent rester ce qu’ils sont, c’est-à-dire un outil de communication et de mobilisation pour la lutte effective sur le terrain, mais pas un espace de lutte. L’espace de lutte de libération du Togo, c’est le terrain réel, le pays réel.

Le danger qui nous guette en tant que peuple en lutte est la réseau-socialisation, particulièrement la tiktokisation de la lutte, cet effort soutenu dont nous ne nous rendons pas compte, mais qui, tend à transporter la lutte de libération sur le terrain virtuel, risque de provoquer une désertion du terrain qui faciliterait la tâche au régime. Ne voyez-vous pas que celui-ci, de façon insidieuse, habile avec ruse, l’encourage et l’exploite en faisant semblant d’en être exaspéré, d’en avoir peur, de le combattre même? Au fond, c’est tout le contraire. Détrompons-nous, les tenants du régime se disent. En tout cas, si au lieu de se dérouler au Togo sur le terrain, la lutte se transforme sur les réseaux sociaux, ce n’est pas grave. Après tout, les réseaux sociaux, ce n’est pas le Togo réel. Aussi la lutte n’est-elle pas de qui, du pouvoir ou du peuple, dominera les réseaux sociaux? Certes, la guerre de communication prépare, accompagne et influence l’opinion et la guerre, mais elle n’est pas la guerre.

Toute la batterie impressionnante de communication occidentale engagée n’a pas réussi à inverser les rapports de force sur le terrain dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Même s’agissant de films, le cinéma, je veux dire, le virtuel n’a pas d’utilité pour lui-même, mais pour la réalité. C’est là qu’il y a du sens. Le film comme le conte, sert la réalité. Il est au service de la réalité, mais n’est pas la réalité elle-même. Le déménagement de la politique sur les réseaux sociaux, accompagné du déménagement progressif du peuple togolais du territoire national réel vers un territoire virtuel, risque d’être préjudiciable à la lutte.

Le régime Gnassingbé règne sur le territoire national togolais réel. C’est là qu’il convient de l’affronter, le combattre, lui couper la tête. La lutte, encore une fois, c’est sur le terrain. Ne perdons jamais de vue que nous avons affaire à un régime militaire. Il est un principe fondamental de stratégie militaire selon lequel le terrain commande l’action. Pour le militaire, c’est le commandement et l’action. Or le terrain commande l’action. Donc, le terrain est le commandant du commandant des actions, des opérations sur le terrain. Finalement, tout se joue sur le terrain, sur le territoire national togolais.

Bien sûr, le régime militaire suit tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux, mais c’est au regard des réalités concrètes du terrain, sur le territoire national, face au peuple debout, que les Forces armées togolaises (FAT) prennent la décision d’agir, d’attaquer, contre-attaquer ou, le cas échéant, battre en retraite, abandonner. C’est à partir de ce qui remonte du terrain, à travers les rapports des FAT sur le terrain, que les tenants du régime, avec à leur tête Gnassingbé Faure, décideront de s’approcher ou de partir dans une débandade inimaginable, détalée comme des lapins. Il n’y a pas plus peureux, plus instable qu’un dictateur.

Comprenons-nous bien ! Je ne dis pas que les réseaux sociaux n’ont pas d’importance dans la lutte, loin de là. Seulement, j’en appelle à une réflexion posée au profond sur la place, le rôle des réseaux sociaux dans la lutte de libération en Afrique contemporaine, particulièrement au Togo. Sujet de thèse, n’est-ce pas? En tout cas, pour ma part, les réseaux sociaux peuvent et doivent jouer le rôle de mobilisation pour le terrain, d’encouragement des combattants de la liberté en situation réelle, concrète sur le terrain au Togo. Ceux-ci, tout le monde le sait, ont véritablement besoin de courage, de moral, de mental d’acier. Le moment n’est surtout pas aux préoccupations portant sur des épiphénomènes, l’accessoire.

Le problème du Togo n’est pas la délivrance des services sociaux de base. Attaquons-nous à l’essentiel, c’est-à-dire la libération du Togo. La grogne est fondamentalement politique et non sociale. Par conséquent, la demande du peuple est éminemment politique et non sociale. Le concept dictature est utilisé pour désigner un régime autocratique. Mais chaque dictature porte une identité propre. Donc arrêtons de dire que ça se passera entre eux. Si ça se passe entre eux, il ne faut pas être surpris que ce soit contre nous, peuple togolais. De même, si ça se passe par les forces armées togolaises, il faut être sûr que ça se passe contre le peuple togolais et pour un temps difficile à estimer.

Quoi qu’il en soit, la souveraineté du peuple togolais confisquée depuis le 13 janvier 1963, est par terre. Véritable détenteur, il suffit d’établir le constat populaire de la fin du règne puis se baisser pour reprendre sa souveraineté aux fins d’agir désormais et pour toujours en peuple souverain. Une souveraineté qui ne pourra être sacrifiée qu’au nom de la souveraineté de l’état fédéral africain continental, la seule issue, rempart définitif de toutes les agressions dont l’Afrique est victime depuis le Sac de Thèbes en Égypte en 663 av. J.-C. Lorsqu’on pose la réflexion en matière de lutte des libérations du Togo, en toute connaissance de cause, on débouche immanquablement sur la lutte pacifique, la non-violence avec pour force le nombre. La libération du Togo est forcément populaire et pacifique. Et pour reprendre Mahatma Gandhi, la non-violence est la loi de notre espèce, tout comme la violence est la loi de l’animal.

Je maintiens, seule la non-violence, le pacifisme décliné en abstention massive pacifique et en action massive pacifique sur tout le territoire national permettra au peuple togolais de couper la tête au serpent qui l’a tué, libérant ainsi le Togo avec zéro détenu, zéro exilé, zéro mort. Je veux voir la jeunesse togolaise pétillante d’intelligence debout après la libération du Togo. C’est elle le Togo.

La solution réside dans notre capacité à produire les déluges, à même d’engloutir ou d’emporter le régime. Je vous assure que le jour où son renseignement lui dépose sur la table des informations fiables et concordantes faisant état de ce que le peuple togolais est prêt à sortir, effectivement manifester pacifiquement dans la rue, ne serait-ce que dans la capitale Lomé et dans dix villes et villages environnants, il n’y aura plus de manifestations. Faute d’effectifs à la hauteur de l’inondation par marée humaine, Gnassingbé Faure avant le jour J va partir de lui-même sans un seul coup de fusil.

Vous serez surpris agréablement. Vous n’allez pas croire que c’est le même Gnassingbé Faure. S’en suivra le sauve-qui-peut, la débandade générale définitive de la minorité face au déluge. Alors, les manifestations prévues se transformeront en une célébration de la liberté, la souveraineté retrouvée. Tout se joue autour de la rue, pacifiquement, la déserter totalement ou l’inonder totalement. C’est le seul et unique moyen de forcer Gnassingbé Faure à lâcher, à quitter le pouvoir.

Si le peuple ne le force pas, il ne partira pas. Gnassingbé Faure, qui ne comprend que le langage de la force, ne démissionnera pas de lui-même. Non. La reconquête de la souveraineté du Togo engage tout le peuple togolais sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora. Un peuple: le peuple togolais, un combat: libération du Togo, un objectif: épargner Gnassingbé Faure, une stratégie: non-violence.

Togolais, viens, libérons la mère patrie !

N’oubliez pas, d’après les écritures, que du fait de ne s’être pas rendu compte de la mort du prophète Roi Salomon Suleyman, les djinns ont continué à travailler sous son autorité. Ils ne prendront leur liberté, pourtant déjà actée, que plus tard, grâce aux termites, donc longtemps après. Le peuple togolais qui a tué le serpent ne peut avoir peur de l’approcher en vue de lui couper la tête, acte consacrant sa mort définitive. Qui peut le plus, peut le moins.

Sur ce, j’invite chaque Togolaise et chaque Togolais résident sur le territoire national togolais, au village, en ville, à la capitale Lomé, ainsi que dans la diaspora de par le monde, à se tenir prêts en attendant un mot d’ordre clair, avec des dates précises pour les manifestations.

Pour votre patriotisme légendaire, je vous remercie.

Tikpi Atchadam

Propos transcrits par la Rédaction

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