Prochain gouvernement: un Professeur d’Université accusé de convoiter le poste de Fame Ndongo

5
Prochain gouvernement: un Professeur d'Université accusé de convoiter le poste de Fame Ndongo
Prochain gouvernement: un Professeur d'Université accusé de convoiter le poste de Fame Ndongo

Africa-Press – Cameroun. En mal de sensation et d’imagination, des esprits tordus ont pondu des vertes et des pas mûres dans le dessein de ternir l’image du recteur de la « mère » des universités. Un tissu d’absurdités et d’insanités, qu’en toute malhonnêteté intellectuelle, s’est approprié un soi-disant lanceur d’alerte, alors que son style est connu. Les véritables rédacteurs de la boule puante sont déjà démasqués. Chaud devant !

Ce n’est pas un brûlot, mais un méli-mélo. Remplis d’aigreur, de jalousie et d’hostilité gratuite, les ennemis du Pr. Maurice Aurélien Sosso ont pondu une copie des plus insipides, où le burlesque se dispute à l’irrationnel. Ne dit-on pas que la haine embrouille l’esprit ? A l’observation, les contempteurs du brillant professeur agrégé de chirurgie n’ont plus tout leur sens.

On ne peut pas dire mieux du soi-disant lanceur d’alerte, mais dans les faits un mercenaire de la pire espèce, qui a fait sien ce torchon littéraire. Morceaux choisis ! Un coup, on tente de manipuler l’opinion en accusant le recteur de l’université de Yaoundé I de lorgner le poste du ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur Pr. Jacques Fame Ndongo, un coup les mêmes l’accusent de conspirer pour prendre la place de son “frère Nkamois” et ministre des Sports et de l’Éducation physique Pr. Narcisse Mouelle Kombi. Que comprendre au finish ?

Le recteur veut finalement la place de qui ? « C’est vrai que le Pr. Sosso est d’une intelligence particulièrement vive, mais de là à occuper deux fonctions ministérielles à la fois, c’est du jamais vu ! Les auteurs de ce scénario loufoque doivent se concerter et nous dire quel poste au gouvernement le recteur vise, selon eux. Pardon, qu’ils retournent au labo et préparent une cabale moins indigeste », raille Alain Temafo, étudiant.

Autres incohérences, assez révélateurs de la rage de nuire des véritables rédacteurs de ce long article creux et diffamant : dans un paragraphe, les aigris allèguent que des proches du recteur Sosso ont annoncé la fuite « à l’étranger » du doyen de la faculté des Sciences, Pr. Jean Claude Tchouakeu, noyé dans un honteux scandale de revente des ordinateurs « Paul Biya », alloués aux étudiants de sa faculté.

Un paragraphe, plus loin, les mêmes aigris annoncent, pince sans rire, que le même recteur aurait supprimé, entre autres incongruités, les indemnités de fonction dudit doyen, dont ses proches avaient claironné la fuite. On tombe des nues. Dans quel monde, si ce n’est celui des attardés mentaux, supprime-t-on les indemnités de fonction d’un fugitif, qui n’est donc plus là pour les percevoir..On peut, à la limite, les geler, en attendant la nomination d’un nouveau doyen. Trop de haine tue le bon sens.

Des vertes et des pas mûres, on en dénombre à la pelle dans ce faux brûlot, balancé sur la toile en vue de créer un buzz apparent. Quant à la bonne réputation du Pr. Maurice Aurélien Sosso, elle ne souffre d’aucune ride, selon nos enquêtes dans les milieux universitaires, notamment.

Contrevérités et chantage. En plus des contradictions ahurissantes, la boule puante est parsemée de grossiers mensonges. Qui peut croire, comme l’écrivent des individus en mal de sensation, que le recteur de l’université de Yaoundé I s’arroge tous les privilèges, règne en tyran et prive les cadres de leurs avantages ? Pas grand-monde, en vérité. Même ceux qui propagent ces insanités n’y croient pas. Mais comme il faut salir…

Bon à savoir, il y a quelques années, précisément en janvier 2020, le Pr. Maurice Aurélien Sosso remettait douze véhicules de fonction, flambant neuf, aux directeurs centraux et aux chefs d’établissements. Des actes comme ceux-là, on ne les compte plus.

« Le recteur fait tout pour mettre le personnel et les étudiants dans de bonnes conditions. A ces derniers, il a négocié auprès des grosses banques de la place afin qu’ils aient la carte visa, afin d’accéder aux grandes bibliothèques en ligne », témoigne un étudiant. Ceux qui connaissent l’ex-doyen de la faculté de médecine et de sciences biomédicale de Yaoundé savent bien qu’il est un homme rassembleur, généreux et aussi rigoureux, car, avec lui, seul le travail bien fait est récompensé.

D’ailleurs, c’est grâce à ces qualités humaines que les populations de Tondé l’ont, unanimement, plébiscité, le 05 février 2021 comme chef traditionnel de ce village, situé dans l’arrondissement de Yabassi, département du Nkam, région du Littoral. La foule des grands jours qui s’est mobilisée, le 22 février, pour vivre en direct son intronisation, comme chef de 3ème degré, démontre, si besoin est encore, combien ce fidèle parmi les fidèles du président Biya est estimé des populations. Un homme honni n’attire pas les foules.

Autant vrai à Tondé qu’au campus où cet auteur de 142 articles scientifiques est sollicité en permanence par une nuée de personnes. « Le Pr. Sosso est un modèle d’écoute. Malgré ses lourdes charges, il nous prête son attention. Ses conseils m’ont ” beaucoup aidé à m’améliorer », confie A. M., ex-étudiant en médecine. Celui-ci souligne, fort à propos, que les grèves à l’université de Yaoundé I relève d’un lointain souvenir. Un signe, parmi tant d’autres, du doigté managérial du digne fils du Nkam. Il totalise près de 10 ans comme recteur.

Un rare privilège qui n’a rien à voir au hasard mais à la qualité du travail de cet intellectuel réputé discret et grand bosseur. « Un jour le Pr. Sosso partira ce n’est pas sa maison. Inutile d’inonder la toile d’histoire abracadabrantesque. Que les aigris et autres ambitieux prennent leur mal en patience », indique Shey Kum, universitaire. Comme la plupart de ses confrères, il est agacé par la récurrence de complots contre le Pr. Maurice Aurélien Sosso. « Complots ourdis dans l’ombre par certains intellectuels envieux », dénonce Shey Kum.

S’écroule également, comme un château de cartes, l’accusation grotesque selon laquelle l’université de Yaoundé I a mal à ses finances. En rappel, c’est sur fonds propres que cet établissement fait plusieurs réalisations et acquisitions, comme la dotation des cadres en véhicule de fonction.

Voitures qui, bien évidement, sont la propriété non pas des individus mais de l’État. Ou encore le rectorat, récemment sorti de terre, qui frappe les regards par sa beauté architecturale. Certains ministères ne sont pas aussi bien lotis. Drôle de difficultés financières tout de même !

Toutefois, au beau milieu du texte mal rédigé et truffé d’aberrations et de contrevérités qu’on lui a envoyé, émerge la patte voire la marque de fabrique du lanceur d’alerte du dimanche. Celui-ci, après avoir sommairement allégué que l’épouse du recteur est sur tous les marchés à Yaoundé I, annonce pompeusement y revenir avec « documents à » l’épreuve ».

Un appel du pied à peine voilé qui témoigne d’un-fait: les mercenaires n’ont pas d’amis. Ils se vendent aux plus offrants. Malheureusement, pour le relayeur professionnel de fausses informations, le Pr. Maurice Aurélien Sosso n’est pas du genre à céder au chantage. Il tire sa grandeur de ses actes et non des coups bas et autres grenouillages. Les sages disent que « quand quelqu’un te dépasse, porte son sac ». Avis aux apprentis sorciers !

Pour plus d’informations et d’analyses sur la Cameroun, suivez Africa-Press

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here