Vidakpa Crie Contre L’Injustice Après Arrestation

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Vidakpa Crie Contre L'Injustice Après Arrestation
Vidakpa Crie Contre L'Injustice Après Arrestation

Africa-Press – CentrAfricaine.
Candidat aux élections municipales dans le 8e arrondissement de Bangui, où il s’était régulièrement enrôlé, Junior Adonis Vidakpa a soudainement abandonné cette circonscription pour aller se présenter aux élections régionales à Mala. Pourquoi ce changement brusque? Pourquoi cette acrobatie politique incompréhensible? Pourquoi quitter une localité où il avait obtenu des sièges grâce au soutien des habitants pour se précipiter dans une autre où il n’était même pas inscrit sur le fichier électoral?

La réponse est simple et nette: parce qu’il voit qu’avec la position qu’il a choisi à Combattant, dans le huitième arrondissement de la capitale, les avantages ne sont pas aussi robustes comme il le pensait. Et pour tenter de faire un basculement vite fait comme un voleur qui tente de cambrioler deux habitations au même moment, il a choisi au cours de route d’aller se postuler aux élections régionales dans la circonscription de Mala, dans la préfecture de la Kémo.
Au départ, Junior Adonis Vidakpa avait sous-estimé la vigilance des autorités judiciaires de sa région. Ainsi, il a produit des faux documents, dont un faux bac.
Malheureusement pour lui, le tribunal administratif de Bambari, présidé par Monsieur Cédric Gambo, a rejeté sa candidature pour non-respect des dispositions du code électoral, notamment l’obligation de s’enrôler dans la circonscription où l’on se présente. Mais ce n’est pas tout. Selon les éléments examinés par le tribunal, Junior Adonis Vidakpa porte un faux diplôme. C’est précisément ce faux diplôme qui a conduit à l’invalidation de sa candidature.

Au lieu d’accepter cette décision légale et de corriger ses erreurs, cet homme change de stratégie du jour au lendemain et se lance dans une campagne de calomnies graves contre le magistrat qui a osé appliquer la loi. Dans un texte mal rédigé, visiblement généré par intelligence artificielle, Junior Adonis Vidakpa accuse Monsieur Cédric Gambo de racket, d’extorsion d’argent, de validation de faux diplômes et de falsification de documents.

C’est le classique comportement du coupable qui crie à l’injustice dès qu’il est pris la main dans le sac. Au lieu de reconnaître qu’il a tenté de frauder avec un faux diplôme et une inscription irrégulière, il préfère attaquer personnellement un magistrat honnête et loyal dans l’exercice de ses fonctions. Il veut faire croire que c’est la justice qui est corrompue, alors que c’est lui qui a voulu contourner les règles.

Cette attitude est malhonnête et indigne. Un homme qui abandonne brutalement la population qui lui avait fait confiance, qui utilise un faux diplôme pour briguer un mandat et qui, une fois démasqué, s’acharne à salir la réputation des magistrats, ne mérite pas le titre d’homme politique. C’est un voyou qui pense que la justice doit plier devant ses ambitions personnelles.

Monsieur Cédric Gambo n’a fait que son travail: examiner les dossiers, vérifier les pièces et appliquer la loi. Les attaques gratuites de Junior Adonis Vidakpa ne changeront rien à cela. Elles montrent seulement le désespoir d’un individu frustré par ses propres mensonges et irrégularités.

Il est temps que ce genre de pratiques cesse. La justice centrafricaine ne peut pas continuer à être traînée dans la boue par des personnes qui refusent d’accepter les conséquences de leurs actes. Que Junior Adonis Vidakpa retourne auprès des habitants du 8e arrondissement qu’il a abandonnés, qu’il assume ses fautes au lieu d’insulter ceux qui font correctement leur métier.

Assez de ces acrobaties pathétiques. La loi est la même pour tout le monde, et ceux qui tentent de la contourner finiront toujours par être rattrapés par elle.

Source: Corbeau News Centrafrique

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