Fin de Partie Pour Jackson Mazette, Mercenaire Rongé

1
Fin de Partie Pour Jackson Mazette, Mercenaire Rongé
Fin de Partie Pour Jackson Mazette, Mercenaire Rongé

Africa-Press – CentrAfricaine. Le kamikaze en chef des mercenaires de Touadéra, Jackson Mazette, touche le fond. Après avoir tenté un comeback bruyant à son retour du Maroc, interviews radio à gogo, menaces à gauche et à droite, tapages médiatiques pour relancer son MLPC fantoche, l’homme a rapidement replongé dans les abysses de sa maladie psychiatrique. Le délire est revenu en force, plus violent que jamais, et il n’a plus les moyens ni la lucidité pour retourner se soigner à l’étranger. Résultat: internement discret dans une clinique près du commissariat du 4e arrondissement à Bangui, puis silence radio total. Mazette a disparu de la scène publique, terrassé par sa propre trahison.

Rappelons le scénario pathétique. Jackson Mazette, ancien deuxième vice-président du vrai MLPC de Martin Ziguélé, avait vendu son âme au régime pour des promesses et des valises d’argent. Il a détourné des fonds destinés à diviser le parti historique, s’est enrichi sur le dos de ses complices (Koyambounou, Malekoudou, Tagoto et consorts), a fui au Maroc pour soigner ses problèmes cardiaques et de prostate (avec l’argent du contribuable centrafricain et des miettes de corruption), puis est revenu pensant pouvoir reprendre les rênes de son « parti » bidon.

Dès son retour du Maroc, Jackson Mazette a explosé. C’est là que les vrais tapages ont commencé. Furieux que ses complices aient profité de son absence pour lui voler « son » parti bidon, il a multiplié les sorties médiatiques, les interviews radio et les déclarations incendiaires. « Ce congrès n’existe pas ! », hurlait-il. Il a éjecté manu militari Josephat Tagoto, accusé de détournement, et a nommé à sa place… son propre gardien de maison ! Un certain Gonénderé, ex-coursier de Martin Ziguélé, sans bac, sans formation politique, simple parent de Mazette et gardien de sa villa. Voilà le nouveau « président » du MLPC de Mazette. Un gardien de domicile à la tête d’un parti fantoche. Le niveau est tombé si bas que même les Centrafricains en rient encore.

Mais la comédie n’a pas duré. Deux à trois mois après ce retour tapageur et ces bagarres pour les miettes, la maladie a rattrapé Jackson Mazette. Gravement malade, il a été admis en urgence dans une clinique privée située juste derrière le commissariat du 4e arrondissement à Bangui. On l’a stabilisé tant bien que mal. Il a tenté quelques petites sorties par la suite, mais rien ne passait plus. Depuis, il reste cloîtré chez lui. Plus aucune apparition publique. Le mercenaire en chef qui voulait diviser le vrai MLPC de Martin Ziguélé est maintenant réduit au silence… forcé.

Et ce n’est pas fini. Depuis quelques semaines, le délire est revenu, plus fort, plus violent. Petit à petit au début, puis de façon incontrôlable. Jackson Mazette commence à insulter tout le monde sans distinction: ses anciens complices (Koyambounou, Tagoto, Malekoudou), ses proches, et même son maître en chef, Faustin Archange Touadéra (qu’il appelle maintenant « Mendo Adhira » dans ses crises). Il voit des complots partout, accuse tout le monde de vouloir le tuer, délire sur des ennemis imaginaires. Certains parlent de rechute psychiatrique grave (il avait déjà été interné à l’hôpital psychiatrique Cabano il y a plus d’un an). D’autres évoquent les premiers signes d’Alzheimer aggravés par l’âge et le stress de toutes ses trahisons. Peu importe: l’homme est fini.

Jackson Mazette, le kamikaze en chef, le mercenaire numéro 1 de Touadéra, touche le fond. Après avoir trahi son parti, détourné l’argent de la corruption, manipulé ses complices et organisé des congrès de clowns, il termine dans le délire et l’isolement total. La trahison finit toujours par se payer. Le peuple centrafricain a déjà tranché: les vrais patriotes sont avec Ziguélé. Les vautours, eux, finissent à l’oubli ou à l’asile.

À Mazette, Koyambounou, Malekoudou, Tagoto et tous les fantômes du MLPC fantoche: disparaissez. Le vrai MLPC avance, plus fort que jamais.

Pour plus d’informations et d’analyses sur la CentrAfricaine, suivez Africa-Press

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here