Africa-Press – CentrAfricaine. Dans le souci d’équilibrer l’information et de respecter le droit de réponse, la rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC) publie intégralement la réaction de la Direction Générale de TELECEL Centrafrique suite aux articles parus les 1er et 5 mars 2026, intitulés respectivement « L’agence Telecel de Berbérati fermée pour loyers impayés: une société qui s’effondre en silence » et « Telecel-Centrafrique en chute libre: après les loyers impayés, l’État réclame ses cotisations ».
Selon la Direction Générale de TELECEL Centrafrique, les affirmations contenues dans ces publications du CNC comportent plusieurs inexactitudes susceptibles d’induire le public en erreur et de porter atteinte à l’image de la société. Voici les précisions apportées par la société:
Selon la TELECEL Centrafrique, il n’existe aucun contentieux relatif à des loyers impayés concernant l’agence de Berbérati. La société affirme être à jour de ses obligations locatives, comme en attestent les quittances de loyers et les relevés de paiement disponibles.
La notification adressée par la bailleresse n’était qu’un simple préavis de reprise des locaux, qui concernait également les autres occupants du bâtiment, et ne résultait d’aucun impayé. Des échanges ont depuis eu lieu entre les parties, aboutissant à un accord amiable. Les relations contractuelles se poursuivent normalement.
La Direction Générale précise que l’agence de Berbérati n’a jamais été fermée et continue d’exercer ses activités dans des conditions régulières.
Concernant la situation évoquée avec l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE), TELECEL Centrafrique indique qu’il existe effectivement un différend portant sur le montant d’une créance alléguée. Ce litige fait actuellement l’objet de procédures judiciaires en cours devant les juridictions compétentes.
La société conteste le montant réclamé. Selon elle, la procédure porte exclusivement sur la détermination exacte de la créance et non sur un refus de paiement.
La Direction Générale de la TELECEL Centrafrique regrette les expressions utilisées dans les articles, telles que « en chute libre » ou laissant entendre que la société « ne paierait plus personne ». Elle considère ces appréciations comme graves et infondées.
TELECEL Centrafrique réaffirme qu’elle demeure un acteur majeur du secteur des télécommunications en République centrafricaine et qu’elle poursuit normalement ses activités au service de ses abonnés.
La société souligne par ailleurs que ces publications ont été diffusées sans vérification préalable auprès d’elle, ce qui, selon elle, constitue un manquement aux règles élémentaires de déontologie journalistique.
La rédaction de CNC tient à rappeler qu’elle a toujours respecté le droit de réponse et reste ouverte à toute précision complémentaire de la part des parties concernées.
Source: Corbeau News Centrafrique
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