Africa-Press – Congo Kinshasa. Les délégués des 5 candidats avaient une mission essentiellement technique, celle de réfléchir, celle de concevoir et même de rédiger des documents qui, dans une deuxième étape, devaient être soumis à leurs mandants, c’est-à-dire aux candidats », affirme d’entrée le conseiller spécial du candidat Denis Mukwege, participant à la réunion de Pretoria.
Selon Albert Moleka (photo), des documents (de conclusion) de cette réunion ont été remis par les organisateurs (une ONG de médiation américaine), « et c’est l’étape dans laquelle nous nous trouvons depuis hier…, c’est maintenant au candidat quitte, maintenant aux candidats d’en prendre acte et d’en faire ce qu’ils veulent, c’est aux candidats qu’il appartient de décider et de matérialiser la création d’une quelconque coalition ».
Parlant au nom du Docteur Mukwege, Albert Moleka dément les nouvelles diffusées dans la journée, « il n’existe pas à ce jour de coalition ».
Certains médias ont annoncé la création à 4 des 5 candidats (sauf Fayulu) de la coalition CONGO YA MAKASI, qui proposerait (notamment) le retour du scrutin majoritaire à 2 tours pour la présidentielle.
« En ce qui concerne le docteur Mukwege, il n’existe pas de quatuor. La réunion était demandée par cinq candidats…. Il y a eu quelques problèmes qui peuvent toujours arriver dans ce genre de réunion et que la facilitation a tenté de surmonter à sa manière… »
Les délégués décrivent l’initiative de Pretoria comme une réunion d’abord organisée par une structure très sérieuse, réputée pour son travail de facilitation, « je pense que le désir exprimé par les personnalités politiques congolaises visaient d’abord à pouvoir assurer un processus électoral qui soit beaucoup plus intègre.., et de pouvoir peut-être arriver non pas à une candidature unique, mais à la mise en place d’un ticket 1 + 4 en l’occurrence, donc 4 personnalités qui porteraient une autre personnalité pour le poste de président de la république ».
Le conseiller spécial du docteur Mukwege évoque aujourd’hui une « suite des travaux de Prétoria qui revient aux candidats (à conclure) sur le sol de leurs ancêtres », pour finaliser ce qu’ils vont pouvoir faire ensemble ou pas ensemble.
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