M23/AFC Accusé d’Agression sur l’Espace Civique

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M23/AFC Accusé d'Agression sur l'Espace Civique
M23/AFC Accusé d'Agression sur l'Espace Civique

Africa-Press – Congo Kinshasa. La répression de la rébellion du M23/AFC s’est poursuivie et exacerbée dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Dans son rapport se basant sur les faits de 2025, consulté ce samedi 14 février 2026 par notre rédaction, Human Right Watch, indique que l’espace civique et médiatique est demeuré restreint dans le Nord et Sud-Kivu. Les journalistes et les activistes ont été pris pour cible par la coalition M23 et l’Alliance Fleuve Congo (AFC)

Selon ce rapport, les éléments du M23/AFC ont menacé, détenu arbitrairement et attaqué des journalistes, des détracteurs et des activistes de la société civile dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Ils ont également perpétré des exécutions sommaires, dont le meurtre de l’activiste Pierre Katema Byamungu le 12 février et celui du chanteur et activiste Delphin Katembo Vinywasiki, connu sous le nom de Delcat Idengo, le 13 février, à son domicile.

Ces actes d’abus ont considérablement fragilisé la situation des droits humains et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Les hostilités dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri ont entraîné la mort de milliers de civils, des déplacements forcés de populations illégaux et d’autres abus, y compris des violences sexuelles, commis par des groupes armés.

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