Africa-Press – Congo Kinshasa. L’absence de l’autorité de l’État se fait de plus en plus resentir dans les secteurs des hydrocarbures et de transport en commun. C’est le cas de le dire. Tout le monde est unanime à ce sujet. Un constat amère lorsque des individus cherchent à nuire impunément la population.
À Kinshasa par exemple cela fera pratiquement plus d’une semaine que les Kinois peinent à s’approvisionner en carburant. Ils font face aux caprices des pétroliers qui ne veulent pas vendre. Une attitude qui cache mal les vraies intentions de ces commerçants libres loin d’oeuvrer pour l’intérêt des congolais en général.
En réalité, les pétroliers n’attendent que la révision de grille tarifaire dans le sens de la hausse et le paiement par le gouvernement de leurs manque à gagner, pour vendre leurs produits. Cette attitude est souvent à la base de la rareté des produits pétroliers qui tue davantage l’hypothétique secteur de transport en commun où chauffeurs des taxis et taxis bus, ceux des motos taxis augmentent le prix de la course au gré de leurs humeurs.
Le gouvernement via son ministre Budimbu a donc une part de responsabilité dans la souffrance des congolais concernant le carburant. L’impression que ce ministre sectoriel donne est de vouloir résoudre le problème par des méthodes moins efficaces. Tenez, Lors d’une récente ronde des stations services de Kinshasa, Didier Budimbu a ordonné l’arrestation du gérant de la Station service Engen/UPN, pour gel des produits pétroliers. Un acte visiblement sans impact qui ne résout en rien le problème. Didier Budimbu doit doubler d’imagination pour faire respecter l’autorité de l’État dans le chef des pétroliers déterminés à rendre à chaque fois la tâche difficile aux Kinois
travailleurs, fonctionnaires et autres usagers du transport en commun ne sachant plus à quel saint se vouer.
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