Les femmes des médias appelées à capitaliser les acquis des Ntic en période de Covid-19

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Les femmes des médias appelées à capitaliser les acquis des Ntic en période de Covid-19
Les femmes des médias appelées à capitaliser les acquis des Ntic en période de Covid-19

Africa-PressCongo Kinshasa. La deuxième édition de la foire des femmes des médias tenue du 29 au 31 mars à Kinshasa, a permis aux femmes de réfléchir sur le respect de leurs droits et l’usage de Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) en période de Covid-19″.

Tout à tour, les femmes des différents médias et différentes structures ont nourri les échanges avec des thématiques en soutien au thème retenu pour la circonstance : ”La femme des médias et le leadership féminin dans le monde de la Covid-19″.

Christiane Ekambo du journal des Nations qui voit en la Covid-19 un mal nécessaire pour la République démocratique du Congo, affirme que ces moments de réclusion ont permis aux femmes congolaises d’apprendre et de maitriser le télétravail. De ce fait, elle reste convaincue qu’après la crise, les TIC seront plus que jamais le fondement du monde numérique et constitueront sans aucun doute la clé du redémarrage et du rebond de l’économie mondiale. Par ricochet, le taux des femmes ayant maîtrisé les technologies de la communication sera sans nul doute en hausse.

Ce qui ne peut être rendu possible que par la représentativité de la femme au sein des organes de presse. En effet, selon la dernière étude disponible sur le monitoring du genre dans les maisons de presse réalisée par l’Union congolaise des femmes des médias (Ucofem) en 2018, seuls 22 % des femmes prestent dans les médias et seulement 33 % d’entre elles ont accès aux contenus médiatiques. Et cette situation semble n’avoir pas changé actuellement, a relevé Nohemie Kilembe d’Internews.

Ceci dit, le président de l’Union nationale de la presse congolaise (UNPC) a invité la femme journaliste à être plus compétitive et aussi compétente dans son travail pour qu’elle soit capable d’assumer les fonctions au sein de sa rédaction ou encore être responsable d’un média.

« Il y’a des femmes dans le métier qui pensent qu’être responsable des médias, c’est un problème de sexe, c’est plutôt un problème de compétence, » a encouragé Gaby Kuba.

Organisée du 29 au 31 mars par l’Union congolaise des femmes des médias (Ucofem) et l’Association congolaise des femmes des médias de la presse écrite (Acofepe), la foire a eu pour objectif de promouvoir l’image de la femme oeuvrant dans les médias. Elle s’est inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de la femme.

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