Africa-Press – Côte d’Ivoire. Le vendredi 21 novembre 2025 dans l’une des salles d’un hôtel de la commune de Gagnoa, le 5e vice-président national de l’union des conseillers régionaux de Côte d’Ivoire Moussa Konaté, a officiellement annoncé sa candidature pour les élections législatives dans la circonscription 069 de la sous-préfecture de Sérihio du département de Gagnoa. Cette décision serait motivée par sa volonté d’apporter un plus aux conditions de vie des braves paysans dont il est lui-même fils. Il compte le faire par la proposition de plusieurs projets de loi à l’hémicycle notamment, celles qui permettent aux paysans d’être assistés ou encadrés d’une manière conséquente afin de penser à relancer leurs activités étant donné que leurs plantations de cacao et autres sont constamment détruites par des maladies et le changement climatique.
Selon le candidat Moussa Konaté, cela est possible en leur trouvant des moyens ou de leur assouplir des lois de finance, des lois de prêts afin que ceux-ci puissent multiplier leurs activités qui leur permettront de se prendre aisément en charge. Pour l’enfant de campement qu’il représente, il fera également la proposition de loi qui réorganisera les lois qui stipulent que plus de 600 personnes qui vivent ensemble dans un lieu précis, ont droit à de l’eau potable et à l’électricité. Vue les réalités qui sont désolantes dans les campements de la sous-préfecture de Sérihio, il propose qu’une nouvelle loi fasse obligation d’exécution aux instruments de développement de l’État et des opérateurs économiques qui traînent par moment à réaliser dans un bref délai, tout ce qui leur est attribué comme marché public.
Faisant allusion aux conseils régionaux et aux mairies qui font régulièrement des excédents sur le budget d’investissement qui devraient pouvoir apporter l’amélioration des conditions de vie dans les campements et les villages, où vivent les paysans sur qui reposent l’avenir du pays dit-on. Il faut rappeler que ce candidat indépendant, est à sa 3e tentative après l’essai de 2016 et 2021, où il n’a été juste battu que sur des détails qu’il croit aujourd’hui avoir corrigé.
« Je ne me suis pas donné pour mission d’ être un politicien occasionnel, un candidat pour des périodes électorales. Je me suis donné d’être un politicien exemplaire parce que je suis fils de planteur. Quant on parle de fils de planteur, c’est des gens qui se nourrissent beaucoup d’espoir…» a-t-il justifié sa résilience avant de dévoiler les actions qu’il mène dans toute la sous-préfecture de Sérihio, afin d’apporter le bien être à sa population.
« Depuis 2013, j’organise des dons de permis de conduire. Aujourd’hui, ce sont près de 6000 permis de conduire qui ont été déjà offerts dans notre sous-préfecture et dans toute la région du Gôh. J’ai également lancé des opérations de prise en charge scolaire pour plusieurs enfants de campements et à des descolarisés qui ont pu reprendre la route de l’école. J’ai signé des partenariats avec plusieurs établissements privés à cet effet. J’ai lancé plusieurs programmes d’autonomisation des femmes en les organisant en coopérative. J’ai offert des broyeuses aux femmes de plus de 15 villages de la sous-préfecture de Sérihio.
J’ai construit un pont entre mon campement Korhogo carrefour et celui de Kouassikro où plusieurs enfants perdaient la vie chaque année. Je suis actuellement en train de reprofiler près de 36 kilomètres de route allant du village de Ahizabré pour sortir sur la route de Sassandra. J’ai aidé des enfants à intégrer des centres professionnels afin de leur donner une seconde chance d’aller à l’école. J’interviens aussi dans le social avec plusieurs campagnes chirurgicales pour ablation d’hernie et de la cataracte. Je ne suis pas le riche mais j’ai les moyens de ma politique…» a-t-il fait savoir.
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