Dissimulation des plaques d’immatriculation et sanctions

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Dissimulation des plaques d'immatriculation et sanctions
Dissimulation des plaques d'immatriculation et sanctions

Africa-Press – Côte d’Ivoire. Le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes à travers la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC), en collaboration avec la Police nationale et la Gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire, a lancé le lundi 16 février 2026, une vaste opération nationale de contrôle et de répression contre l’utilisation des plaques d’immatriculation illégales, dissimulées ou non conformes.

Au cours de cette opération, tout véhicule dont la plaque réglementaire est masquée, modifiée ou volontairement dissimulée sera immédiatement conduit en fourrière.

La restitution du véhicule ne pourra intervenir qu’après le retrait du dispositif frauduleux et le paiement intégral des amendes exigibles, notamment celles issues de la vidéo-verbalisation.

L’on a constaté qu’au cours du lancement de ladite opération lundi à Abidjan-Plateau, les véhicules administratifs ont été épinglés pour dissimulation de plaques d’immatriculation et conduits en fourrière.

Le cas des véhicules administratifs en infraction qui ne sont pas exemptés de tout reproche interroge au sein de l’opinion.

Comment comprendre que les Ministères et Institutions censés être des cas d’exemplarité s’adonnent à la dissimulation des plaques d’immatriculation des véhicules de l’Etat de Côte d’Ivoire?

Selon la DGTTC, les véhicules administratifs dans ce cas d’infraction et conformément au principe d’exemplarité de l’État, seront saisis et transférés à la fourrière administrative du Bureau de Gestion des Véhicules Administratifs (BGVA).

Cette mesure dont l’opinion ne croit pas à son application à cause des ministères et institutions mis en cause dans l’infraction. L’Etat peut-t-il punir ses mandants? L’Etat va-t-il prendre des mesures draconiennes pour mettre fin au phénomène de dissimulation des plaques administratives?

A quoi sert de dissimuler une plaque administrative qui d’ailleurs garanti le non contrôle de routine par les forces de l’ordre? A moins que ceux qui s’adonnent à cette pratique ne sauraient avoir que des raisons à titre privé et non dans le cadre de leur fonction.

Le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes à travers la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC) doit intensifier cette énième opération nationale de contrôle et de répression contre l’utilisation des plaques d’immatriculation illégales, dissimulées ou non conformes, en appliquant la rigueur de la loi aux contrevenants, car il s’agit de renforcer la sécurité routière et intérieure sur l’ensemble du territoire national.

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