Africa-Press – Côte d’Ivoire. Denis Lougounov, directeur d’un centre de recherche, a déclaré qu’un nouveau vaccin russe stimule une réponse immunitaire et offre une protection contre la souche Bundibugyo du virus Ebola, responsable de la maladie en Afrique.
Lougounov a expliqué que le centre a développé des modèles préliminaires du vaccin qui ont prouvé leur capacité à stimuler l’immunité et leur efficacité préventive dans des tests alternatifs utilisant des variantes virales simplifiées, en soulignant que ces variantes correspondent bien au virus original et représentent la première étape vers la validation du vaccin.
Il a également mentionné que la poursuite des travaux nécessite une décision fondamentale concernant la nécessité du vaccin et l’obtention d’un échantillon de l’agent pathogène actuellement en circulation en Afrique, affirmant que le centre est prêt à mener des recherches si l’Afrique manifeste un véritable intérêt et est prête à fournir les informations nécessaires.
De son côté, Andreï Brodius, médecin spécialiste des allergies et de l’immunologie pédiatrique, a expliqué le mécanisme de validation de l’efficacité du nouveau vaccin contre une infection difficile à atteindre, où un modèle artificiel est créé en utilisant un virus alternatif fabriqué en laboratoire.
Plus tôt, l’Organisation mondiale de la santé a confirmé que l’épidémie du virus Ebola en République démocratique du Congo est toujours en « phase d’expansion », notant que le mouvement continu de la population et la faiblesse du système de santé continuent d’accélérer la propagation de la maladie dans les zones touchées.
L’organisation Médecins Sans Frontières avait précédemment averti que l’épidémie du virus Ebola en République démocratique du Congo progresse plus rapidement que les efforts pour la contenir, appelant à une expansion urgente et coordonnée des mesures de prévention et de soins de santé.
Il convient de noter que les Nations Unies avaient précédemment averti que l’épidémie du virus Ebola en République démocratique du Congo pourrait coûter au continent africain jusqu’à 3,6 milliards de dollars, en plus de la perte de centaines de milliers d’emplois, si la crise sanitaire n’est pas contenue rapidement.





