Africa-Press – Gabon. Le 5 janvier dernier, à Libreville, Hermann Immongault a pris ses charges en tant que Vice-président du gouvernement. L’instant placé sous la houlette du Secrétaire général du gouvernement, Abdul Kazaq Kambogo, a réuni un ensemble d’acteurs administratifs de premier plan. Il succède ainsi à Henri Claude Oyima, qui assurait l’intérim depuis la démission de l’occupant du poste, Alexandre Barro Chambrier, élu député. Cette prise de fonction marque le début d’une nouvelle phase dans une administration confrontée à d’importants défis structurels.
Nommé Vice-président du gouvernement, le 1er janvier dernier, Hermann Immongault qui a occupé notamment les postes de ministre des Affaires étrangères, puis de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a pris ses fonctions, le 5 janvier, à Libreville. A l’occasion d’une cérémonie présidée par le Secrétaire général du gouvernement, Abdul Kazaq Kambogo, il a symboliquement reçu les dossiers prioritaires des mains de son prédécesseur, l’intérimaire Henri Claude Oyima. Dans le même temps, il a fixé le cap de son action pour l’avenir.
À l’occasion de cette passation de charges, les deux responsables ont fait le point sur les dossiers en cours et les orientations stratégiques du gouvernement. Henri Claude Oyima a présenté le bilan de son action durant la période intérimaire. Il a relevé une administration en crise depuis près de deux décennies. Toute chose générant un contexte marqué par une chute des recettes pétrolières, des arriérés de paiement et une vie chère. Il a toutefois noté la nécessité d’une gouvernance ferme et exemplaire, capable d’impulser des réformes destinées à sortir de la situation critique.
En parallèle, le gouvernement a dévoilé son ambition pour 2026, articulée autour d’un plan d’action cadré par une Loi de finances ambitieuse qui fait de l’investissement un moteur de la croissance (2173 milliards de francs CFA).
Sept priorités stratégiques
Saluant la confiance renouvelée du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, M. Immongault a affirmé sa détermination à s’atteler aux sept priorités stratégiques prévues dans la lettre de cadrage présidentielle. Elle porte sur la fourniture en eau et électricité, l’éducation, la santé, la formation, l’habitat et le logement, les infrastructures, la digitalisation, l’agriculture, l’entrepreneuriat et la souveraineté alimentaire.
L’ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité s’est de même engagé à œuvrer avec l’ensemble des ministres pour mener à bien cette feuille de route et pour atteindre les objectifs fixés par le chef de l’État.
En tant que ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann Immongault a notamment mené, tant bien que mal, la coordination des dernières échéances électorales grandeur-natures que sont le référendum de novembre 2024, la présidentielle d’avril 2025, ainsi que les législatives et locales de septembre 2025. Il agira sous la coupe du président de la République qui est par ailleurs président du gouvernement.
Le 5 janvier dernier, à Libreville, Hermann Immongault a pris ses charges en tant que Vice-président du gouvernement. L’instant placé sous la houlette du Secrétaire général du gouvernement, Abdul Kazaq Kambogo, a réuni un ensemble d’acteurs administratifs de premier plan. Il succède ainsi à Henri Claude Oyima, qui assurait l’intérim depuis la démission de l’occupant du poste, Alexandre Barro Chambrier, élu député. Cette prise de fonction marque le début d’une nouvelle phase dans une administration confrontée à d’importants défis structurels.
Nommé Vice-président du gouvernement, le 1er janvier dernier, Hermann Immongault qui a occupé notamment les postes de ministre des Affaires étrangères, puis de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a pris ses fonctions, le 5 janvier, à Libreville. A l’occasion d’une cérémonie présidée par le Secrétaire général du gouvernement, Abdul Kazaq Kambogo, il a symboliquement reçu les dossiers prioritaires des mains de son prédécesseur, l’intérimaire Henri Claude Oyima. Dans le même temps, il a fixé le cap de son action pour l’avenir.
À l’occasion de cette passation de charges, les deux responsables ont fait le point sur les dossiers en cours et les orientations stratégiques du gouvernement. Henri Claude Oyima a présenté le bilan de son action durant la période intérimaire. Il a relevé une administration en crise depuis près de deux décennies. Toute chose générant un contexte marqué par une chute des recettes pétrolières, des arriérés de paiement et une vie chère. Il a toutefois noté la nécessité d’une gouvernance ferme et exemplaire, capable d’impulser des réformes destinées à sortir de la situation critique.
En parallèle, le gouvernement a dévoilé son ambition pour 2026, articulée autour d’un plan d’action cadré par une Loi de finances ambitieuse qui fait de l’investissement un moteur de la croissance (2173 milliards de francs CFA).
Sept priorités stratégiques
Saluant la confiance renouvelée du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, M. Immongault a affirmé sa détermination à s’atteler aux sept priorités stratégiques prévues dans la lettre de cadrage présidentielle. Elle porte sur la fourniture en eau et électricité, l’éducation, la santé, la formation, l’habitat et le logement, les infrastructures, la digitalisation, l’agriculture, l’entrepreneuriat et la souveraineté alimentaire.
L’ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité s’est de même engagé à œuvrer avec l’ensemble des ministres pour mener à bien cette feuille de route et pour atteindre les objectifs fixés par le chef de l’État.
En tant que ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann Immongault a notamment mené, tant bien que mal, la coordination des dernières échéances électorales grandeur-natures que sont le référendum de novembre 2024, la présidentielle d’avril 2025, ainsi que les législatives et locales de septembre 2025. Il agira sous la coupe du président de la République qui est par ailleurs président du gouvernement.





