Africa-Press – Madagascar. Après quatre jours de travaux, la première couche du coulage de la piste en tartan du stade d’Alarobia couvre déjà la moitié du terrain. L’objectif est d’accélérer les travaux pour que les installations exigées par une piste digne d’un temple de l’athlétisme soient prêtes avant la cérémonie d’ouverture de la onzième édition des JIOI de 2023 qui se jouera à Madagascar du 23 août au 3 septembre.
Pour la pose de la piste en tartan, des dizaines de travailleurs se relaient: les uns s’occupent de verser les matières premières (le caoutchouc) pour le chauffer dans une machine spéciale, deux travailleurs versent de la colle forte avant de verser le caoutchouc déjà chauffé.
Une machine spéciale presse le produit versé, une technique pareille comme le bitumage d’une route. Le mécanisme se répète toutes les 10 à 15 minutes.
« Avec le rythme de nos travaux, nous travaillons sept jours sur sept sans interruption et je pense que les travaux seront terminés avant la cérémonie d’ouverture sans problème », confie un travailleur qui veut garder l’anonymat.
Le stade d’Alarobia commence à prendre forme. Les travailleurs pour verdoyer la pelouse s’activent en relai selon la spécialité de chacun. Les uns poussent la brouette pleine de gazon pour les déposer auprès des autres travailleurs, certains éparpillent des fertilisants, d’autres s’occupent de l’arrosage.
Depuis le début du chantier, des gros changements ont été remarqués dès qu’on franchit l’entrée de la piste. Hery Rambeloson, Dtn de la fédération malgache d’athlétisme, qui a fait une visite du lieu avec les experts chinois de l’athlétisme, n’a pas caché sa satisfaction face à la rapidité des travaux constatés sur place.
« Nous nous sommes déplacés ici ce jour (hier) pour voir de près l’avancement des travaux. Les techniciens chinois ont adoré le lieu et ils ont hâte de voir la piste terminée pour enclencher la vitesse supérieure de la préparation. En attendant, nous avons cherché des endroits nous permettant d’exercer les types de lancer car le stade de Mahamasina ne le permet pas».
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