21e rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la situation en Afrique centrale et sur les activités du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA)

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21e rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la situation en Afrique centrale et sur les activités du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA)
21e rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la situation en Afrique centrale et sur les activités du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA)

Africa-Press – São Tomé e Príncipe. Le rapport propose un état des lieux des questions essentielles liées à la paix et à la sécurité qui ont marqué la sous-région durant le semestre écoulé. Outre les nouveaux faits enregistrés dans ces domaines, le rapport aborde ceux relatifs aux droits de l’homme, aux effets des changements climatiques et des catastrophes naturelles sur la stabilité, entre autres. « Les conflits, les inondations et les épidémies dans diverses parties de l’Afrique centrale, accentués par la COVID-19, ont continué d’avoir de graves conséquences sur la situation humanitaire dans la sous-région et un effet particulier sur les femmes et les groupes marginalisés », constate M. António Guterres.

Dans son rapport, le Secrétaire général de l’ONU insiste sur les « graves conséquences » de cette pandémie (COVID-19) sur la stabilité politique et socioéconomique de la sous-région. Au-delà de la résilience des États membres de la CEEAC face à cette « crise sans précédent et les mesures qu’ils prennent pour en atténuer les retombées économiques, sociales et politiques », il les encourage à « redoubler d’efforts pour veiller à ce que les vaccins soient à la disposition de tous, en particulier des populations vulnérables ».

Pour le reste, l’accent est mis sur les enjeux de la gouvernance électorale et démocratique. Sao Tomé-et-Principe, considéré comme un exemple « sur le plan du transfert pacifique du pouvoir en Afrique centrale », constitue une satisfaction. Le Secrétaire général de l’ONU note cependant que, globalement, « les élections continuent d’être une source de tension en Afrique centrale ».

Au moment où cette sous-région « entame un nouveau cycle électoral », il plaide pour que les États de la CEEAC prennent des mesures pour promouvoir des réformes menant à des « élections crédibles, transparentes et inclusives », y compris en adoptant un protocole sur la gouvernance électorale, conformément à la Déclaration de Malabo sur des élections démocratiques et pacifiques comme moyen de renforcer la stabilité et d’atteindre les objectifs de développement durable en Afrique centrale.

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