Mort de Mamadou Salif DIALLO : Une étoile s’est éteinte

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Mort de Mamadou Salif DIALLO : Une étoile s’est éteinte
Mort de Mamadou Salif DIALLO : Une étoile s’est éteinte

Africa-Press – Senegal. La nouvelle est tombée tel un couperet et a pris la plupart des rédactions au dépourvu. Le journaliste sénégalais âgé de 53 ans qui a collaboré avec plusieurs organes de presse dont le dernier né dans le paysage de la presse écrite africaine à savoir le magazine 54 Foot est mort dans un hôpital de la capitale sénégalaise.

Figure de proue de la presse sportive africaine, MSD était un combattant inlassable pour une presse sportive de qualité en Afrique. Diplômé de CESTI (Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information de Dakar), MSD a roulé sa bosse dans plusieurs médias du Sénégal toujours avec le sens de la responsabilité comme fil conducteur. Sa disparition est une énorme perte pour les journalistes sportifs du continent. « C’est la perte terrible d’un frère et d’un collègue. C’était un journaliste très productif, au service du sport sénégalais et africain, un digne représentant de l’APS », s’est exprimé à l’Agence Marocaine de Presse (MAP), Thierno Birahim FALL directeur général de l’Agence Sénégalaise de Presse dont le regretté confrère fut pendant des années jusqu’à sa mort le chef de service des sports.

Pendant de nombreuses années, MSD a travaillé au sein de l’hebdomadaire Nouvelle Horizon avant d’intégrer le Sud Communication. Ces dernières années, il fut nommé Coordinateur du réseau des journalistes sportifs des agences de presse du continent, un poste qui témoigne si besoin est, l’estime qu’avaient les confrères et l’ensemble du monde de la presse, voir au delà à Mamadou Salif DIALLO. « La triste nouvelle tombée ce lundi 31 octobre, a touché les cœurs et provoque l’émotion un peu partout. Mamadou Salif Diallo était un professionnel accompli, un analyste sportif respecté, maîtrisant parfaitement son sujet. Son point de vue était régulièrement sollicité par les instances nationales et internationales du football et dans les médias quand le débat devenait exigeant », a rendu hommage le ministre de la Communication, des Télécommunication et de l’Economie Numérique, Moussa Bocar Thiam.

La Confédération Africaine de Football a aussi salué la mémoire du défunt par la voix du secrétaire général de l’institution Veron-Mosengo OMBA. « Salif nous manquera, son altruisme et son dévouement au football africain nous manqueront. J’ai beaucoup de bons souvenirs de lui, notamment notre première rencontre il y a de nombreuses années à Dakar. Lors de cette rencontre, il était clair que Salif était éthique, juste et robuste. Il posait les questions qui devaient être posées, sans malice. Il vivait le football africain alors que nous avons désespérément besoin de nombreuses personnes comme lui pour changer l’image de notre continent. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses collègues », lit-on dans un communiqué de presse de la CAF.

En début d’année, MSD était parmi les journalistes qui ont collaboré (avant de se retirer du projet) à l’éclosion du magazine panafricain de football « 54 Foot » sous la direction de Dennis Idrissa qui a rendu un vibrant hommage au disparu. « Il était un journaliste apprécié, chaque personnes avec qui, il a travaillé gardera de lui un souvenir impérissable », a-t-il dit. Tous ceux qui ont discuté avec lui un jour, se souviennent de lui comme un homme clairvoyant ayant une vision profonde du football en général et celui du continent en particulier mais aussi un confrère qui n’était jamais avare dans les idées.

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