des voix s’élèvent contre les pratiques Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena.La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux.Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad.Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime.Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage.Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena.La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux.Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad.Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime.Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage. au Nord

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des voix s’élèvent contre les pratiques Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena. La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux. Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad. Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime. Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage. Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena. La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux. Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad. Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime. Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage. au Nord
des voix s’élèvent contre les pratiques Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena. La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux. Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad. Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime. Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage. Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena. La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux. Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad. Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime. Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage. au Nord

Africa-PressTchad. Le Réseau des associations du Mandoul (RESAMA) s’insurge contre l’esclavage des jeunes tchadiens dans l’extrême Nord du pays. Le porte-parole du RESAMA, Delaville Sewingar, s’est exprimé vendredi à la Maison des médias de N’Djamena.

La traite des personnes a pris de l’ampleur dans l’extrême Nord du pays. Des images de tortures inhumaines sont diffusées sur les réseaux sociaux.

Le RESAMA alerte de l’existence avérée et de la généralisation du phénomène de la traite des personnes en République du Tchad.

Pour le porte-parole, cet esclavage des jeunes à l’extrême Nord du pays prend en compte toutes les provinces du pays dont celle du Mandoul qui est la plus grande victime.

Un rapport du département d’État américain paru en 2021 abonde dans le même sens et préconise aux autorités tchadiennes d’amplifier la lutte contre la traite des personnes qui prend diverses formes, notamment dans les zones d’orpaillage.

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