Africa-Press – CentrAfricaine. La République Centrafricaine à l’instar des autres pays du monde célèbre ce jour 08 Mars 2022, la Journée Internationale des Droits des Femmes. Placée sous le thème « l’Egalité du Genre pour une Paix et un Développement Durable », la célébration de cette Journée s’est déroulée au siège de l’Organisation des Femmes Centrafricaines(OFCA) en présence du couple présidentiel Brigitte et Faustin TOUADERA et des milliers des femmes venues des 10 arrondissements de Bangui.
Cette journée instituée par les Nations-Unies en 1975 a pour objectif : une prise de conscience et une réelle mobilisation en faveur de la défense des droits des femmes.
Dans son discours de circonstance, la Première dame de Centrafrique Brigitte TOUADERA a rappelé l’importance de cette journée qui lui a permis de faire le bilan des « acquis sur le plan social, économique et culturel de la femme centrafricaine » ; aussi de l’évaluation de la mise en œuvre des résolutions et recommandations des Nations unies adoptées depuis 1975.
Ces recommandations s’inscrivent dans le cadre de la proposition permanente des nouvelles actions innovantes de lutte suivant l’évolution de la société.
Pour la Première dame Brigitte TOUADERA, le thème retenu au niveau international » l’Egalité aujourd’hui pour un avenir durable » et celui au niveau national » l’Egalité du Genre pour une Paix et un Développement Durable, mettent l’accent sur l’implication de la femme dans le changement climatique et la protection de l’environnement.
Et d’ajouter que ces deux thèmes interpellent également les femmes et les hommes de la République Centrafricaine en faveur du développement durable. Elle a relevé l’importance que joue la femme dans la société centrafricaine en tant que pilier du foyer.
La femme centrafricaine, affirme-t-elle, est confrontée à des difficultés pour son plein épanouissement, notamment pour son implication réelle dans la mise en œuvre des initiatives socio-économiques causées par son ignorance sur la protection de ses droits, et le manque de courage pour dénoncer les violences basées sur le genre.
Toutefois, grâce aux actions du gouvernement et de certains partenaires, des avancées sont enregistrées en faveur des droits des femmes centrafricaines.
Mais, en dépit de ces avancées, les femmes centrafricaines continuent d’être victimes des violences physiques, morales, le mariage forcé ou précoce, les harcèlements sexuels en milieu scolaire et professionnel. Elle a conclu son discours en exhortant tout le monde à militer en faveur d’un accès égalitaire des droits entre les hommes et les femmes.
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