Africa-Press – CentrAfricaine. Anicet-Georges Dologuélé n’a pas pu quitter Bangui le 24 mars. En raison d’une « enquête judiciaire en cours » sur de potentiels liens avec les rebelles, l’opposant ne peut s’éloigner du territoire sans autorisation, tout comme plusieurs personnalités de premier plan. Explications.
Le 24 mars, le commissaire de l’aéroport international de Bangui a fait savoir au protocole d’Anicet-Georges Dologuélé que celui-ci ne pouvait embarquer à bord du vol Air France AF0773 à destination de Paris, le ministre de l’Intérieur chargé de la sécurité publique, Henri Wanzet Linguissara, n’ayant pas donné son feu vert.
La veille, l’opposant, arrivé deuxième à l’issue de la présidentielle du 27 décembre, avait formulé une demande d’autorisation d’embarquement auprès du ministre, puis lui avait téléphoné. Mais ses démarches sont restées sans réponse. Contacté par Jeune Afrique, le ministère confirme avoir reçu ce courrier, mais « le 23 mars à 20h45 pour un vol le 24 », « raison pour laquelle il n’a pas été pris en compte ».
Samba-Panza et Ziguélé également visés





