l’IECD et les ministères sectoriels examinent la mise en œuvre du projet IPAJ

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l’IECD et les ministères sectoriels examinent la mise en œuvre du projet IPAJ
l’IECD et les ministères sectoriels examinent la mise en œuvre du projet IPAJ

Africa-Press – CentrAfricaine. En vue d’impliquer le gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre du projet Initiative pour l’Autonomisation de la Jeunesse (IPAJ), l’Institut Européen pour la Coopération et le Développement (IECD) a organisé un atelier de structuration de la mise en œuvre dudit projet avec les ministères sectoriels. Une session d’échanges s’est tenue le mercredi 29 mai dans la salle de conférence de l’AGETIP-CAF à Bangui en présence des représentants des ministères de la jeunesse et des sports, de la promotion du genre, du travail et de la coopération internationale.

L’entrepreneuriat des jeunes favorise leur autonomisation. Et cela est un atout majeur pour le développement intégré d’un pays. La République centrafricaine fait partie des pays où plusieurs jeunes sont en attente de réinsertion professionnelle après les formations dans les différents domaines.

Et pour accompagner le gouvernement dans l’entrepreneuriat de ces jeunes, l’IECD sur financement de l’Agence Française pour le Développement dans le cadre du projet IPAJ organise des rencontres avec les ministères concernés afin de structurer la mise en œuvre technique dudit projet.

A en croire Jean Rugwamba, directeur pays de l’IECD, ce projet est structuré en trois axes principaux afin d’atteindre leurs objectifs: « Le projet est structuré en 3 axes principaux à savoir ; l’amélioration de l’employabilité des jeunes et en particulier des jeunes femmes centrafricaines par un parcours de formation intégrale favorisant leur insertion socioéconomique et la réduction des inégalités du genre ; le développement d’une offre de formation professionnelle inclusive et de qualité dans les centres de formation, pour des métiers porteurs en adéquation avec le marché du travail centrafricain permettant le plein épanouissement des femmes et hommes dans un environnement d’apprentissage accueillant et adapté à leurs besoins spécifiques et enfin, l’accompagnement de l’insertion des jeunes femmes et hommes centrafricains et dynamiser le tissu économique à Bangui et sa périphérie pour favoriser le maintien et la création d’emplois participant à la réduction des écarts d’opportunités professionnelles entre les femmes et les hommes », a-t-il expliqué.

Pour Jean de Dieu Sepokpode-Bobazengue, directeur général de l’emploi et de la formation professionnelle au ministère du travail, ce projet va dans la droite ligne de la politique du gouvernement: « Ce projet concerne l’autonomisation des jeunes et cela va dans la droite ligne de la politique du gouvernement. Car la jeunesse doit avoir des formations professionnelles et connaître un métier pour se prendre en charge et participer au développement du pays. Donc cela est un devoir pour le gouvernement de s’assurer de la formation des jeunes et de leur insertion professionnelle. Il y a toute une réflexion qui se fait entre les ministères sectoriels pour trouver la meilleure formule de ces jeunes à travers l’appui des partenaires pour la formation de ces jeunes dans plusieurs domaines de compétence pour qu’ils puissent contribuer au développement du pays », a-t-il affirmé.

Cette rencontre IECD et ministères sectoriels visant la formation et l’employabilité des jeunes vient au moment où la République centrafricaine compte plusieurs jeunes diplômés qui attendent à être mis sur le marché de travail, en même temps à la fin du mois de travail qui s’achève le 31 mai prochain.

Source: Ndjoni Sango

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