Africa-Press – Comores. L’association Noé a procédé samedi dernier à une remise de matériel hygiénique au bénéfice des habitants de Kanaleni à Mohéli. L’objectif est de faciliter la propreté dans ce quartier de Fomboni mais aussi contribuer à la gestion des déchets de la capitale. La population se dit satisfaite.
L’association Noé qui œuvre pour la conservation des espèces menacées, la gestion des espaces naturels protégés, la restauration de la biodiversité ordinaire et des milieux naturels, la reconnexion de l’homme à la nature et le soutien aux activités économiques à travers le projet REDD+ en partenariat avec le Parc national de Mohéli, a remis du matériel hygiénique au comité du quartier de Kanaleni, sur les hauteurs de Fomboni.
Il s’agit d’un lot de pelles, gants, brouettes et tout ce qui est utile aux activités de nettoyage. La cérémonie de remise du don s’est tenue à l’école primaire publique de Kanaleni. C’est un microprojet qui consiste à renforcer les opérations de maintien de la propreté dans ce quartier tout en contribuant à la gestion des déchets de la capitale. « Ensemble avec le Parc nous avons financé des microprojets à vocation environnementale. Puisque c’est la première année que nous les lançons, nous avons choisi 4 localités à Mohéli dont le village de Hagnamoida, le quartier de Kanaleni, le village de Barakani et celui de Ndrondroni » précise Margot Gonthier-Maurin, Chef du projet REDD+ NOE. Et de poursuivre : « déjà nous avons sélectionné 12 microprojets à vocation environnementale et avec un impact communautaire très important ».
Pour rappel REDD+ encourage les pays en développement à contribuer à l’atténuation du changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre par le ralentissement, l’arrêt ou l’inversion du recul et la dégradation de la forêt. Les habitants de Kanaleni ont montré leur satisfaction de cet appui et ont remercié les responsables du projet pour ce geste qu’ils jugent salutaire mais aussi de leurs efforts pour la protection de l’environnement. Avec Noé, le PNM a également formé des éco-gardes et des rangers pour leur renforcement de capacités lors des sorties dans la forêt. Des efforts qui, selon les environnementalistes, méritent d’être accompagnés par toutes les couches sociales pour le bien-être de tous.
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