A l’approche de 2025, Mgr Marcellin Yao Kouadio s’inquiète de la recrudescence des menaces entre adversaires politiques

1
A l'approche de 2025, Mgr Marcellin Yao Kouadio s'inquiète de la recrudescence des menaces entre adversaires politiques
A l'approche de 2025, Mgr Marcellin Yao Kouadio s'inquiète de la recrudescence des menaces entre adversaires politiques

Africa-Press – Côte d’Ivoire. La 125e assemblée plénière ordinaire de la Conférence des évêques catholiques de Côte d’Ivoire (CECCI), s’est ouverte le mardi 28 mai 2024, à Orbaff, dans le département de Dabou où se trouve le diocèse de Yopougon, a-t-on appris auprès du « Vatican News ».

Selon le confrère Chrétien, les Evêques porteront lors du conclave, leur regard sur la situation des déguerpis du district d’Abidjan, ainsi que la situation politique et sociale avec les prochaines élections de 2025.

Dans son homélie lors de la messe d’ouverture solennelle de ces assises à la paroisse saint Jean-Baptiste d’Orbaff, Mgr Yao Kouadio a porté un regard sur la situation socio-politique ivoirienne, une « météo politique » caractérisée par « un ciel peu ensoleillé des élections » qui « commence à s’assombrir comme pour annoncer l’année 2025, une année électorale ».

Ainsi, s’inquiétant de « la recrudescence des menaces, des injures, des intimidations et autres entre adversaires politiques », Mgr Yao Kouadio a implicitement exhorté les acteurs de la scène politique ivoirienne à tirer les leçons du passé, pour à éviter à la Côte d’Ivoire de sombrer dans de nouvelles crises électorales.

Dans la suite de son homélie, l’évêque de Daloa a dénoncé toutes ces crises qu’ont connues la Côte d’Ivoire et d’autres pays africains et qui maintiennent leurs populations dans la pauvreté.

Selon le prélat, ces crises sont dues en partie aux «grandes puissances et aux multinationales avec leurs alliés locaux sans foi, ni loi qui financent et alimentent les guerres économiques».

Mgr Yao Kouadio s’est également attardé sur le devenir de la paix en Côte d’Ivoire. «Notre pays disait avoir fait de la paix, et ce des années durant, sa deuxième religion. Aujourd’hui, où en sommes-nous? Le rideau du temple de la paix, chanté en cœur du bout des lèvres, n’a-t-il pas fini pas se déchirer de fond en comble?» s’est interrogé l’évêque de Daloa, exhortant les ivoiriens à continuer à travailler inlassablement, dans la vérité et le sacrifice pour parvenir à une paix durable dans le pays.

Pour plus d’informations et d’analyses sur la Côte d’Ivoire, suivez Africa-Press

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here