Africa-Press – Djibouti. Le ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires, chargé des Droits de l’Homme, M. Ali Hassan Bahdon, a présidé ce mercredi au Djibouti Palace Kempinski les travaux d’un atelier d’échanges et de concertations sur la réforme de la législation pénale.
Le lancement de cet atelier a vu la participation du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, M. Hassan Houmed Ibrahim, du ministre du Travail, chargé de la Formalisation et de la Protection Sociale, M. Omar Abdi Saïd, du secrétaire général du ministère de la Justice, M. Maki Omar Abdoulkader.
Cet atelier a réuni également l’ambassadrice de l’Union européenne à Djibouti, Mme Sylvie Tabesse, le représentant résident adjoint du PNUD, M. Gaël Ollivier, ainsi que plusieurs responsables du département de la Justice et les praticiens du droit pénal (police judiciaire, procureurs, juges, avocats).
L’atelier en question s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la justice financé par l’UE et exécuté par le PNUD.
Ce programme d’appui à la justice en République de Djibouti est consacré à la présentation des résultats des consultations préalables à la mise en œuvre du plan national de réforme de la législation pénale.
Cette ambitieuse réforme aura pour vocation à simplifier la procédure, l’accélération du jugement, le renforcement de la prise en charge des mineurs ainsi que l’amélioration de la prise en charge des victimes.
Il faut souligner que ce processus de révision de la législation pénale est l’une des priorités du gouvernement visant à moderniser le service public de la justice dans notre pays.
Dans un discours prononcé à cette occasion, le ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires, chargé des Droits de l’Homme, M. Ali Hassan Bahdon, a souligné que le projet de réforme de la législation pénale n’est pas nouveau ou isolé.
Il s’inscrit, selon lui, dans la politique de modernisation du système judiciaire engageé dés l’adoption par le gouvernement du cadre national stratégique « vision Djibouti 2035 » pour la réalisation des objectifs de développement durable.
« La reforme juridique est la garantie du succès pour les axes d’intervention retenus dans notre stratégie, » a-t-il ajouté.
Le représentant résident adjoint du PNUD, M. Gaël Ollivier, a pour sa part précisé que la modernisation de la législation pénale permettra à Djibouti de mieux faire face aux défis modernes de Djibouti et d’être en phase avec les développement internationaux sur des questions telles que le terrorisme, la corruption, la protection de la propriété industrielle, les mutilations génitales féminines, la traite des personnes, la cybercriminalité, la violence sexuelle ou encore la garde à vue.
Il a par ailleurs félicité le ministre de la Justice d’avoir initié ce processus de réforme et l’engagement de tous les acteurs de justice.
De son côté, l’ambassadrice de l’Union européenne à Djibouti, Mme Sylvie Tabesse, a indiqué que ce programme d’appui à la justice couvre des priorités importantes pour l’UE et sa stratégie globale avec l’Afrique, comme l’appui à la démocratie et la bonne gouvernance et le partenariat pour la transformation numérique.
Selon la diplomate, » la réforme du code pénal et du code de procédure pénale à Djibouti permettra notamment de lutter plus efficacement contre la délinquance, la violence faites aux femmes, la cyberviolence et d’harmoniser les pratiques pour un traitement égalitaire des citoyens devant la loi, d’améliorer l’effectivité de l’exécution des peines, y compris des peines alternatives à l’emprisonnement, de protéger les droits des enfants en favorisant en même temps la réinsertion des détenus « .
Le ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires, chargé des Droits de l’Homme, M. Ali Hassan Bahdon, a présidé ce mercredi au Djibouti Palace Kempinski les travaux d’un atelier d’échanges et de concertations sur la réforme de la législation pénale.
Le lancement de cet atelier a vu la participation du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, M. Hassan Houmed Ibrahim, du ministre du Travail, chargé de la Formalisation et de la Protection Sociale, M. Omar Abdi Saïd, du secrétaire général du ministère de la Justice, M. Maki Omar Abdoulkader.
Cet atelier a réuni également l’ambassadrice de l’Union européenne à Djibouti, Mme Sylvie Tabesse, le représentant résident adjoint du PNUD, M. Gaël Ollivier, ainsi que plusieurs responsables du département de la Justice et les praticiens du droit pénal (police judiciaire, procureurs, juges, avocats).
L’atelier en question s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la justice financé par l’UE et exécuté par le PNUD.
Ce programme d’appui à la justice en République de Djibouti est consacré à la présentation des résultats des consultations préalables à la mise en œuvre du plan national de réforme de la législation pénale.
Cette ambitieuse réforme aura pour vocation à simplifier la procédure, l’accélération du jugement, le renforcement de la prise en charge des mineurs ainsi que l’amélioration de la prise en charge des victimes.
Il faut souligner que ce processus de révision de la législation pénale est l’une des priorités du gouvernement visant à moderniser le service public de la justice dans notre pays.
Dans un discours prononcé à cette occasion, le ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires, chargé des Droits de l’Homme, M. Ali Hassan Bahdon, a souligné que le projet de réforme de la législation pénale n’est pas nouveau ou isolé.
Il s’inscrit, selon lui, dans la politique de modernisation du système judiciaire engageé dés l’adoption par le gouvernement du cadre national stratégique « vision Djibouti 2035 » pour la réalisation des objectifs de développement durable.
« La reforme juridique est la garantie du succès pour les axes d’intervention retenus dans notre stratégie, » a-t-il ajouté.
Le représentant résident adjoint du PNUD, M. Gaël Ollivier, a pour sa part précisé que la modernisation de la législation pénale permettra à Djibouti de mieux faire face aux défis modernes de Djibouti et d’être en phase avec les développement internationaux sur des questions telles que le terrorisme, la corruption, la protection de la propriété industrielle, les mutilations génitales féminines, la traite des personnes, la cybercriminalité, la violence sexuelle ou encore la garde à vue.
Il a par ailleurs félicité le ministre de la Justice d’avoir initié ce processus de réforme et l’engagement de tous les acteurs de justice.
De son côté, l’ambassadrice de l’Union européenne à Djibouti, Mme Sylvie Tabesse, a indiqué que ce programme d’appui à la justice couvre des priorités importantes pour l’UE et sa stratégie globale avec l’Afrique, comme l’appui à la démocratie et la bonne gouvernance et le partenariat pour la transformation numérique.
Selon la diplomate, » la réforme du code pénal et du code de procédure pénale à Djibouti permettra notamment de lutter plus efficacement contre la délinquance, la violence faites aux femmes, la cyberviolence et d’harmoniser les pratiques pour un traitement égalitaire des citoyens devant la loi, d’améliorer l’effectivité de l’exécution des peines, y compris des peines alternatives à l’emprisonnement, de protéger les droits des enfants en favorisant en même temps la réinsertion des détenus « .
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