MTFPS/MI : Pour une meilleure collaboration des services décentralisés et déconcentrés

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MTFPS/MI : Pour une meilleure collaboration des services décentralisés et déconcentrés
MTFPS/MI : Pour une meilleure collaboration des services décentralisés et déconcentrés

Africa-Press – Djibouti. Du 20 juillet au 1 aout, le secrétaire général du ministère délégué chargé de la décentralisation Mohamed Issa , le directeur de l’INAP Charmarke Idriss et le secrétaire exécutif chargé de la réforme de l’administration du ministère du travail, Mohamed Awaleh Dirir ont sillonné les 4 régions de l’intérieur pour sensibiliser la population sur la déclaration des services aux citoyens ,le leadership et le développement des compétences en gestion et la collaboration des deux administrations (déconcentrés et décentralisés).

Cette tournée avait pour objectif d’instaurer un environnement favorable pour la collaboration entre les deux institutions opérationnelles dans les régions de l’intérieur.

Organisé par le ministère du travail et l’institut national de l’administration publique en collaboration avec le ministère de l’intérieur et le ministère en charge de la décentralisation, ces ateliers ont vu la participation des préfets des régions de l’intérieur, et des présidents des conseils régionaux.

Durant ces sessions de formations, les participants ont été sensibilisés à plusieurs questions tels que comment offrir un service de qualité à la population, comment les services déconcentrés et décentralisés peuvent offrir des services de qualité aux usagers en vue de répondre à leurs attentes.

Le Leadership et la gestion des compétences en ressources, les connaissances des textes préfectorales et communales, les rôles et les limites des préfets et des présidents des conseils et leurs compétences ont été également soulevés.

Le formateur a expliqué le concept de la centralisation, la concentration, déconcentration et décentralisation afin que les bénéficiaires distinguent clairement ces différents concepts.

Au cours de cette formation, il a souligné les pouvoirs du préfet et les différents services déconcentres et leurs rapport entre eux. Ensuite, il a entamé la décentralisation et sa spécificité par rapport aux services déconcentrés.

La décentralisation est une forme d’organisation de l’Etat unitaire qui octroie des compétences aux profits des instances de la décentralisation. La spécificité de la décentralisation par rapport à la déconcentration réside effectivement dans le principe de la décentralisation.

En effet, deux principes sont importants à retenir dans le concept de décentralisation qui fait la distinction par rapport aux services déconcentres de l’Etat.

Ces principes sont le principe d’autonomie et le principe de libre administration. En réalité, la décentralisation dispose de trois sortes d’autonomie qui sont l’ autonomie juridique, l’autonomie organique et l’ autonomie fonctionnelle. Cette autonomie permet à la décentralisation de se différencier des autres reformes comme la déconcentration.

Du 20 juillet au 1er août, le secrétaire général du ministère délégué chargé de la décentralisation Mohamed Issa , le directeur de l’INAP Charmarke Idriss et le secrétaire exécutif chargé de la réforme de l’administration du ministère du travail, Mohamed Awaleh Dirir ont sillonné les 4 régions de l’intérieur pour sensibiliser la population sur la déclaration des services aux citoyens ,le leadership et le développement des compétences en gestion et la collaboration des deux administrations (déconcentrés et décentralisés).

Cette tournée avait pour objectif d’instaurer un environnement favorable pour la collaboration entre les deux institutions opérationnelles dans les régions de l’intérieur.

Organisé par le ministère du travail et l’institut national de l’administration publique en collaboration avec le ministère de l’intérieur et le ministère en charge de la décentralisation, ces ateliers ont vu la participation des préfets des régions de l’intérieur, et des présidents des conseils régionaux.

Durant ces sessions de formations, les participants ont été sensibilisés à plusieurs questions tels que comment offrir un service de qualité à la population, comment les services déconcentrés et décentralisés peuvent offrir des services de qualité aux usagers en vue de répondre à leurs attentes.

Le Leadership et la gestion des compétences en ressources, les connaissances des textes préfectorales et communales, les rôles et les limites des préfets et des présidents des conseils et leurs compétences ont été également soulevés.

Le formateur a expliqué le concept de la centralisation, la concentration, déconcentration et décentralisation afin que les bénéficiaires distinguent clairement ces différents concepts.

Au cours de cette formation, il a souligné les pouvoirs du préfet et les différents services déconcentres et leurs rapport entre eux. Ensuite, il a entamé la décentralisation et sa spécificité par rapport aux services déconcentrés.

La décentralisation est une forme d’organisation de l’Etat unitaire qui octroie des compétences aux profits des instances de la décentralisation. La spécificité de la décentralisation par rapport à la déconcentration réside effectivement dans le principe de la décentralisation.

En effet, deux principes sont importants à retenir dans le concept de décentralisation qui fait la distinction par rapport aux services déconcentres de l’Etat.

Ces principes sont le principe d’autonomie et le principe de libre administration. En réalité, la décentralisation dispose de trois sortes d’autonomie qui sont l’ autonomie juridique, l’autonomie organique et l’ autonomie fonctionnelle.

Cette autonomie permet à la décentralisation de se différencier des autres reformes comme la déconcentration. Durant cette tournée de sensibilisation ,le formateur a mis en évidence les différents compétences des instances de la décentralisation telles que le conseil Régional et l’Exécutif de la Région et leurs compétences et leurs limites.

En outre, il a également souligné la spécificité de l’administration déconcentrée qui est les représentants de l’Etat au niveau de la Région sans oublier la qualité de la préfecture comme étant une institution pivot dans les Régions.

Il a également expliqué longuement comment les deux institutions pouvaient travailler en synergies et réaliser convenablement leurs missions respectives.

Dans cette optique, il a mis en évidence les contrôles effectués par le préfet tel que le contrôle de légalité. Il a ainsi résumé les pouvoirs de la préfecture pour permettre à chaque institution de savoir ses compétences et ses limites.

Ce renforcement des capacités permettra à l’administration d’être mieux outillée pour répondre aux aspirations profondes de la société. Les bénéficiaires ont exprimés leur satisfaction vis-à-vis de cette formation et ils ont émis le souhait de pérenniser cette formation afin que ces instances puissent avoir la même capacité que celle de la capitale.

En effet, la Déclaration des Services aux Citoyens permet à l’administration de mieux répondre aux besoins de la population et offre à l’entité administrative, une machine à visage humain.

C’est dans ce sens que le formateur a présenté les pouvoirs de deux administrations afin que chaque autorité sache pertinemment sa compétence et sa limite textuelle.

Cette amélioration s’inscrit dans le cadre de la reforme menée par le SECRA depuis 2016. Le but de ces travaux visait à mettre en œuvre une administration compétente et compétitive.

Il est à rappeler que depuis la mise en place du secrétariat exécutif chargé de la réforme de l’administration, beaucoup de reformes ont été réalisées et cette reforme vise principalement à transformer l’administration Djiboutienne afin qu’elle devienne compétente et compétitive.

Actuellement cette reforme continue et apporte ses effets positif dans l’administration djiboutienne dont certains services ont changé leur comportement aux bénéfices des usagers. N. Kadassiya Ils ont dit : Charmarké Idriss Ali, Directeur de l’Institut National de l’Administration Publique INAP

« Il nous faut absolument cultiver, appuyer et former les cadres afin qu’ils puissent être en mesure de devenir des leaders dotés d’ aptitudes à influencer et à motiver d’autres individus et à leur permettre de contribuer à l’efficacité et à la réussite de notre administration.

Car c’est un processus d‘influence sociale par lequel nous souhaitons que les agents de l’Etat surtout les cadres amènent leur équipe à atteindre des objectifs de performance.

Effectivement pour moi le leadership qu’il nous faut n’implique pas seulement le fait de faire faire quelque chose à d’autres individus, mais également (ce qui n’est pas le cas pour les relations d’autorité) la capacité à changer l’attitude des membres du groupe, à les mobiliser et à entraîner leur adhésion à notre volonté de transformer notre administration.

De ce fait le leader doit savoir susciter les motivations et entraîner ceux qui le suivent bien plus que les diriger de manière autoritaire. Pour moi il nous faut former de bons leaders qui inspirent la confiance de leurs collaborateurs et qui les incitent à avoir confiance en eux-mêmes.

Nous avons le devoir en tant qu’ institution de renforcement de capacités des agents de l’Etat de soutenir nos cadres en les menant vers un niveau supérieur de développement personnel et de maturité.

Il faut les accompagner à faire preuve de charisme, d’inspiration, et de stimulation intellectuelle » Mohamed Awaleh Dirir, Secrétaire Exécutif chargé de la Réforme de l’Administration (SECRA)

« Le Secrétariat exécutif chargé de la réforme de l’administration participe et contribue au renforcement des capacités des agents à travers des formations de qualité en rapport avec la réforme.

Les formations permettent de changer les mentalités des agents afin de mieux accueillir le changement. Le SECRA collabore étroitement avec l’INAP dans ce domaine.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme de l’administration, qui dans le passé était centrée sur l’administration centrale et dont les résultats sont plus que satisfaisants ;il faut dire que le viseur est désormais tourné vers les services déconcentrés et décentralisés afin de donner l’égalité de chance aux communes ainsi qu’aux régions de l’intérieur pour leur permettre de bénéficier du changement qu’apporte la réforme de service public.

C’est cette raison qui justifie notre présence dans les districts de l’intérieur. Elle a pour objectif d’une part de partager avec les participants les tenants et les aboutissants de la réforme à travers la formation afin que ces derniers puissent acquérir les mêmes connaissances techniques et théoriques que les agents de l’administration centrales.

Cette formation a abordé des thématiques variées dont chacune couvre une composante de la reforme. D’autre part, elle vise à échanger les points de vue de tout un chacun afin de faire surgir les possibilités de travailler ensemble et de trouver les voies et moyens d’une proche collaboration entre les deux administrations déconcentrées et décentralisées ».

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