Entraîneur USO Féminin À Oyem Arrêté Pour Viol

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Entraîneur USO Féminin À Oyem Arrêté Pour Viol
Entraîneur USO Féminin À Oyem Arrêté Pour Viol

Africa-Press – Gabon. À Oyem, dans la province du Woleu-Ntem, un scandale secoue le milieu sportif local: l’entraîneur de la section féminine de l’Union sportive d’Oyem (USO), Daniel Ella Ndong, alias « Lesage », a été placé sous mandat de dépôt pour viol sur une mineure de 12 ans. L’affaire, révélée par la plainte de la mère de la victime, relance les inquiétudes sur la protection des jeunes dans le sport gabonais.

Ce vendredi 6 février, la ville d’Oyem a été frappée par une affaire qui fait grand bruit. Daniel Ella Ndong, quadragénaire connu sous le pseudonyme «Lesage» et entraîneur de la section féminine de l’Union sportive d’Oyem (USO), a été incarcéré à la prison centrale après avoir été rattrapé par des accusations de viol sur une fillette de 12 ans.

Selon les informations relayées par GabonAllSport, l’affaire a éclaté grâce à la vigilance de la mère de la victime, dont la plainte a immédiatement mobilisé la police judiciaire. Interpellé en milieu de semaine, l’homme n’a pas cherché à nier les faits. Devant les enquêteurs, il aurait reconnu avoir eu un rapport sexuel avec pénétration sur la mineure, tout en affirmant qu’il s’agissait d’un acte isolé.

Face à ce scandale, la direction de l’USO a tenu à se démarquer. Contactée par le site Info241, elle a précisé que les faits relevaient de la sphère privée et qu’ils n’avaient aucun lien direct avec les activités sportives du club. L’institution a rappelé que la section féminine était à l’arrêt depuis le mois de février, soulignant que l’accusé et la victime s’étaient rencontrés en dehors des terrains de football.

Malgré ces clarifications, l’affaire provoque une onde de choc. Elle ravive les inquiétudes sur la sécurité des mineurs dans le milieu sportif gabonais, déjà marqué par les révélations de l’affaire Capello. Aujourd’hui derrière les barreaux en attendant son jugement, «Lesage» s’expose aux sanctions les plus sévères prévues par le Code pénal gabonais en termes d’atteintes à l’intégrité des enfants.

Thécia Nyomba

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