Togo : « la liberté de la presse au Togo reste une vue de l’esprit », Nathaniel Olympio

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Togo : « la liberté de la presse au Togo reste une vue de l’esprit », Nathaniel Olympio
Togo : « la liberté de la presse au Togo reste une vue de l’esprit », Nathaniel Olympio

Africa-PressTogo. Sur sa page Facebook, le président du Parti des Togolais a réagi aux révélations du Consortium « Forbidden Stories » sur le logiciel d’espionnage, Pegasus. En effet, selon les révélations du Consortium, plusieurs journalistes togolais sont ciblés par ce logiciel. Pour Nathaniel Olympio, les droits fondamentaux de ces journalistes ciblés sont violés par un Etat qui est supposé en être le garant.
Liberté de la presse : des journalistes togolais en ligne de mire
Pegasus est un puissant outil destiné à traquer les terroristes. Quel peut être l’objectif quand des journalistes en sont la cible ?
Quand on voit le profil des journalistes ciblés au Togo, Ferdinand Ayité, Carlos Ketohou et Luc Abaki, on peut affirmer que leurs publications ne sont pas une menace pour la sécurité de l’Etat. Rien donc ne justifie qu’ils soient traqués comme des ennemies de la République.
En revanche, certaines de leurs publications dévoilent des indélicatesses des barons du pouvoir et des travers qui sont opérés dans les sphères de l’Etat. Serait-ce la raison de leur ciblage ? A quelles fins ? Pressions, menaces ou intimidations ?
En tout état de cause, leurs droits fondamentaux sont violés par un Etat qui est supposé en être le garant. Décidément, la liberté de la presse au Togo reste une vue de l’esprit.
Nathaniel Olymppio
Président du Parti des Togolais

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