Africa-Press – Burkina Faso. Le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques a organisé, le vendredi 20 février 2026 à Gaoua, un atelier de sensibilisation sur le projet « Zéro zone blanche ». L’objectif était de présenter l’état des lieux sur la couverture téléphonique, la connexion internet du territoire, et de présenter les travaux en cours pour couvrir l’intégralité du territoire national à travers le projet « Zéro zone blanche ».
L’un des défis majeurs du ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques est de couvrir l’intégralité du territoire en termes de réseaux téléphoniques et de connexion internet, mais surtout à des tarifs abordables pour les populations.
De l’état des lieux, il ressort que 750 zones blanches ont été identifiées sur l’ensemble du territoire national, dont 118 dans la région du Djôrô. Une aubaine pour renforcer la couverture téléphonique de la région, se réjouit le secrétaire général de la région du Djôrô, Robert Zoungrana. « Au regard du contexte sécuritaire que traversent certaines zones du pays, nous avons besoin que ces zones soient couvertes pour que nous puissions participer aussi au développement. Il est important que les acteurs qui ont été conviés à cet atelier, ou qui interviendront tout au long du processus, puissent accompagner le projet pour sa réussite au bénéfice de la population, parce que le numérique et la digitalisation sont au cœur de notre vie quotidienne », a déclaré le secrétaire général.
Des explications du directeur général des communications électroniques, Nongomzanga Zongo, il ressorts qu’une zone blanche est une zone qui est dépourvue de connexion internet et de téléphonie mobile. Et pour la mise en œuvre du projet « Zéro zone blanche », sa mise en œuvre va consister, avec les trois opérateurs, qui sont adjudicateurs d’un certain nombre de lots par localité, et qui ont commencé le déploiement de ces sites sur le terrain. Sur le terrain, leur travail consistera « à installer les pylônes et les autres équipements. Mais avant tout cela, il faut gérer les questions foncières, les procédures administratives et les exigences environnementales. Le projet court de 2026 à 2027. Actuellement, c’est le déploiement avec les opérateurs qui ont huit mois pour cela. Normalement, fin 2026, les populations devraient bénéficier de ces services et nous pourrons par la suite procéder au contrôle de ces exigences ».
Ce projet est financé conjointement par le Fonds pour l’accès et le service universel (FASU) et le Projet pour l’accélération de la transformation digitale (PACTDIGITAL).
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