L’Alliance pour la défense de la patrie demande la libération de Gilbert Diendéré, des soldats de l’ex-RSP et de Roch Kaboré

L'Alliance pour la défense de la patrie demande la libération de Gilbert Diendéré, des soldats de l'ex-RSP et de Roch Kaboré
L'Alliance pour la défense de la patrie demande la libération de Gilbert Diendéré, des soldats de l'ex-RSP et de Roch Kaboré

Africa-Press – Burkina Faso. Se prononçant sur l’actualité nationale au cours d’une conférence de presse qu’elle a animée à cet effet, ce samedi 23 avril 2022 à Ouagadougou, l’Alliance pour la défense de la patrie (ADP) lance un appel à la libération de Gilbert Diendéré, des soldats de l’ex-RSP détenus à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) et de l’ancien président Roch Kaboré.

« La lutte contre le terrorisme étant devenue aujourd’hui une affaire de tous, compte tenu du danger qui menace l’existence de notre pays, il serait opportun d’accorder la liberté au général Gilbert Diendéré et aux soldats de l’ex-RSP (Régiment de sécurité présidentielle) détenus à la MACA pour qu’ils apportent leur expérience au sein de l’armée dans cet élan collectif engagé contre le terrorisme », appellent les responsables de ce mouvement civil.

Ils souhaitent également que dans l’esprit de la cohésion sociale « tant souhaitée », les autorités accordent, dans les semaines à venir, la « liberté totale » à l’ancien président Roch Kaboré.

Selon Abraham Badolo, président de l’ADP, et ses camarades, si les trois mois ne suffisent pas pour évaluer l’action du nouveau pouvoir, il est tout de même légitime d’affirmer que les premières marques posées devraient permettre de déterminer si le Burkina est sur la bonne voie.

Ils retiennent de l’essentiel de la gouvernance des trois mois, que la situation est caractérisée entre autres par une exacerbation des attaques terroristes, une nette hausse du nombre de déplacés internes. Saluant au passage les acquis, notamment la réouverture de quelques écoles, le ravitaillement de localités et la destruction de bases terroristes, les conférenciers pensent que s’il n’existe pas d’homme providentiel détenant le remède magique à même de mettre fin au terrorisme en un clin d’œil, il existe cependant des personnes dotées d’une certaine expérience. D’où leur appel à élargir ces soldats sus-cités « dans ce contexte où l’armée fait face à un problème d’effectif ».

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