
Africa-Press – CentrAfricaine. C’est le cas du ministre des Transports et de l’Aviation civile, Monsieur Gontran Djono Ahaba, et son frère collègue de la justice, Monsieur Arnaud Djoubaye Abazène.
En effet, depuis l’assassinat du général Zakaria Damane le 12 février dernier, le ministre Gontran Djono Ahaba, à la tête du Département des travaux publics et l’aviation civile ne parle plus au chef de l’État, ni au Premier ministre. Il ne va plus au boulot, et ne fait plus aucun signe de vie. Même cas pour son collègue Arnaud Djoubaye Abazène, mais la colère de ce dernier est très modérée.
Pour le ministre Djono Ahaba, l’assassinat lâche de son frère direct Zakaria Damane par les mercenaires russes est un crime de trop. En plus, ces criminels sans pitié de Wagner tentent de nier les faits. Ce qui choque énormément la famille du moment où le crime s’est déroulé en public devant même les enfants. Et il n’était pas la seule victime. Il a été assassiné avec sa famille et quelques dizaines de ses combattants désarmés pourtant le gouvernement par le biais de l’action qu’il a entreprise dans le gouvernement pour la paix et ces éléments son en attente de leur réinsertion.
Pour certains proches des victimes, le ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène serait complice de l’assassinat de Zakaria Damane. Mais en réalité, celui-ci est aussi en colère contre ce crime. Il exprime aussi sa douleur à la famille des victimes.
Lors de la dernière place mortuaire du général Zakaria Damane à Bangui, il était même présent au côté de son frère Gontran Djono Ahaba. Certains ministres du gouvernements étaient même présents.
Pour de nombreux observateurs, l’assassinat du général Zakaria Damane marque sans doute un tournant dans la manière où les représentants des groupes armés dans le gouvernement collaborent avec le régime.
Par Anselme Mbata
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