Africa-Press – CentrAfricaine. Le président centrafricain veut entamer un dialogue, dont les rebelles de la CPC et François Bozizé seront a priori exclus. Au grand dam de l’opposition, qui demande plus d’inclusion.
Est-ce le signe d’un changement de stratégie de la part de Faustin-Archange Touadéra ? À la surprise générale et après en avoir longtemps rejeté l’idée, le président centrafricain a annoncé le 18 mars l’organisation future d’un dialogue « républicain ».
Des discussions réclamées de longue date par l’opposition, qui dénonçait l’entêtement du pouvoir à aller coûte que coûte aux élections présidentielle et législatives. Réélu pour un second mandat le 27 décembre 2020, Faustin-Archange Touadéra fait aussi face à une contestation autrement plus périlleuse, celle des groupes armés alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) désormais coordonnée par son grand rival, l’ancien président François Bozizé. Preuve du danger : mi-janvier, les rebelles de la CPC avaient lancé une offensive en périphérie de la capitale, Bangui.
Un dialogue sans la CPC





