CE Qu’Il Faut Savoir
La présidente tanzanienne, Samia Hassan Suluhu, a annoncé le début de consultations pour former une Commission de Réconciliation nationale. Cette initiative vise à renforcer l’unité nationale et à traiter les divisions causées par les violences électorales survenues lors des élections d’octobre 2025. Le processus sera inclusif et transparent.
Africa. La présidente tanzanienne, Samia Hassan Suluhu, a annoncé, dans son discours de fin d’année, le début de consultations pour former une Commission de Réconciliation nationale. Cette initiative vise à renforcer l’unité intérieure et à traiter les divisions causées par les violences liées aux élections générales d’octobre 2025.
Dans son discours officiel depuis son bureau à Tongue, sur l’île de Zanzibar, la présidente Samia a confirmé que le gouvernement avait commencé des démarches concrètes pour établir cette Commission. Elle a précisé que le processus sera consultatif et transparent, impliquant les partis politiques, les organisations de la société civile, ainsi que les leaders religieux et communautaires. L’objectif de la Commission est de promouvoir l’unité nationale, de traiter les conséquences des violences électorales et de préparer un climat politique plus stable avant les prochaines échéances.
L’année dernière, la Tanzanie a connu des tensions politiques et sociales qui ont atteint leur paroxysme lors des élections, entraînant des violences dans certaines régions et des pertes humaines. Ces événements ont suscité des inquiétudes concernant la stabilité politique et sociale, soulignant la nécessité d’une approche nationale pour guérir les blessures et rétablir la confiance entre les différentes parties.
La présidente a appelé les citoyens à faire preuve de “patience, de maturité et de patriotisme”, soulignant que la prochaine étape nécessite un effort collectif pour surmonter les divisions et construire un avenir basé sur la confiance mutuelle et la coexistence pacifique. Elle a insisté sur le fait que la réconciliation ne sera pas qu’un slogan, mais un processus reposant sur la participation de toutes les parties.
La Tanzanie a connu des tensions politiques et sociales croissantes, culminant avec les élections générales d’octobre 2025. Ces événements ont engendré des violences dans certaines régions, soulevant des inquiétudes quant à la stabilité politique et sociale du pays. La nécessité d’une approche nationale pour guérir les blessures et rétablir la confiance entre les différentes parties prenantes est devenue évidente, d’où l’initiative de la présidente pour établir une Commission de Réconciliation nationale.





