Africa-Press. Le gouvernement de la République du Congo (Brazzaville) a annoncé que le premier tour de l’élection présidentielle se tiendra le samedi 15 mars, appelant les électeurs congolais à se rendre aux urnes à cette date.
Cette annonce officielle met fin aux spéculations qui ont circulé récemment concernant la date du scrutin. Contrairement aux informations diffusées par les médias locaux et internationaux ces dernières semaines, qui faisaient état d’une tenue des élections le samedi 22 mars, le gouvernement a précisé que cette date n’était pas officielle et que la date retenue est bien le 15 mars. Avant l’annonce officielle, un grand nombre de citoyens se préparaient à voter le 22 mars, avant que la question ne soit tranchée définitivement.
Terry Mongala, porte-parole du gouvernement, a déclaré que la fixation de la date des élections répondait à une demande populaire, soulignant que le gouvernement est la seule autorité constitutionnellement habilitée à déterminer la date du scrutin. Il a ajouté: « Cette date émane de la rue et d’une demande populaire. Le gouvernement a fixé la date des élections, et il n’y a aucun changement ni perturbation. »
À la suite de cette annonce, plusieurs candidats ayant précédemment déclaré leur intention de se présenter à la présidentielle se sont abstenus de commenter la décision du gouvernement.
La Constitution congolaise stipule que l’élection présidentielle doit se tenir au moins 30 jours et au maximum 40 jours avant la fin du mandat présidentiel en cours. Le président actuel, Denis Sassou Nguesso, a prêté serment pour son mandat actuel le 16 avril 2021.
L’administration électorale n’a pas encore communiqué les dates finales de dépôt des candidatures. Dans ce contexte, le Parti du Travail congolais a désigné le président Denis Sassou Nguesso comme candidat à la prochaine élection présidentielle.
Les autres candidats ont été choisis par leurs mouvements politiques ou ont annoncé leur candidature individuelle, parmi eux l’ancien chef rebelle Frédéric Bitsamou, connu sous le nom de Pasteur Ntoumi, ainsi que Dave Mafoula, qui était le plus jeune candidat lors des précédentes élections présidentielles.





