CE Qu’Il Faut Savoir
La Commission nationale indépendante des élections du Nigeria a fixé la date des élections présidentielles au 16 janvier 2027. Ce sera la première fois depuis 1999 que ces élections se tiendront en janvier. Les partis politiques doivent organiser leurs élections primaires d’ici mai 2026, avec des élections des gouverneurs prévues pour le 6 février 2027.
Africa-Press. La Commission nationale indépendante des élections au Nigeria a annoncé que les élections présidentielles auront lieu le 16 janvier 2027, marquant la première fois que ces élections se dérouleront en janvier depuis le retour à un régime civil en 1999.
Cette décision fait suite à l’annulation de la loi électorale de 2022 et à l’adoption d’une nouvelle loi en 2026, ce qui a nécessité des ajustements dans le calendrier des activités électorales et a contraint la commission à réorganiser les dates. Selon le nouveau calendrier, les élections des gouverneurs des États et leurs assemblées législatives auront lieu le 6 février 2027, soit deux semaines après les élections fédérales.
Le commissaire national et président de la commission des médias, Mohamed Harouna, a précisé que les nouvelles dates visent à garantir le respect total de la nouvelle loi. Les partis politiques ont été informés de la nécessité d’organiser leurs élections primaires et de résoudre leurs différends entre le 23 avril et le 30 mai 2026, ce qui laisse aux candidats moins de huit mois pour se préparer avant le jour du scrutin.
Dans une annonce distincte, la commission a confirmé que les élections de l’État d’Osun, initialement prévues pour le 8 août 2026, seront reportées d’une semaine et auront lieu le 15 août, notant que certaines préparations dans les États d’Ekiti et d’Osun avaient déjà commencé selon l’ancienne loi, tandis que les activités restantes seront menées conformément à la nouvelle législation.
Depuis le retour à un régime civil en 1999, le Nigeria a connu plusieurs cycles électoraux, chacun marqué par des défis uniques. Les réformes électorales ont été mises en place pour améliorer la transparence et l’intégrité des élections, mais des problèmes persistent, notamment des conflits internes au sein des partis et des préoccupations concernant la sécurité pendant les élections. La nouvelle loi électorale de 2026 vise à répondre à ces défis en révisant les délais et les procédures électorales.





