« On a l’impression que ce qui s’est passé en 2019, veut se repasser », Apollinaire Avognon

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« On a l’impression que ce qui s’est passé en 2019, veut se repasser », Apollinaire Avognon
« On a l’impression que ce qui s’est passé en 2019, veut se repasser », Apollinaire Avognon

Africa-Press – Benin. Certains partis politiques de l’opposition sont mécontents du retard dans la délivrance des quitus fiscaux à leur candidats. Les responsables de ces formations politiques pointent d’un doigt accusateur les cadres de la DGI de vouloir les empêcher de compétir aux prochaines élections législatives.

A 48 heures de l’ouverture des dépôts de déclaration de candidature pour les élections législatives du 08 Janvier 2023, les candidats de certains partis politiques de l’opposition peine à obtenir leur quitus fiscal. Face à cette situation, une délégation des responsables des partis les démocrates, La Grande Solidarité Républicaine (GSR) et la Nouvelle Force Nationale (NFN) ont fait le mercredi 26 Octobre, le déplacement vers la direction générale des impôts.

L’objectif est de s’enquérir de la situation et obtenir les explications des responsables de la direction générale des impôts. Aux sorties des échanges, le président de la Nouvelle Force Nationale (NFN), Apollinaire Wilfried Avognon craint que des situations similaires à celles de 2019 ne se reproduise dans le cadre de l’élaboration des dossiers de candidature.

» Quand on en veut plus , quand on en peut plus , on se lève. C’est dans ce cadre que le parti Les Démocrates , La Grande Solidarité Républicaine (GSR) et la Nouvelle Force Nationale (NFN) ont fait le déplacement vers la Direction Impôts. Et je puis vous dire que nous sommes restés sur notre faim« , a confié Apollinaire Avognon.

Le constat selon lui, c’est que « ceux qui devraient faire le travail et qui sont payés par l’argent du contribuable ne font pas ce qu’il faut faire pour délivrer les quitus fiscaux à nos centaines de militants qui attendent ce document à moins de 48 heures du début du dépôt des dossiers pour le compte des élections législatives de janvier 2023« , se désole l’acteur politique.

« Nous sommes demandeurs de paix et nous souhaitons que ce qui s’est passé en 2019, ne se produise point au Bénin car c’est le seul pays que nous avons. », indique-t-il. Il faut dire qu’à quelques heures de l’ouverture de la réception des déclarations des candidatures, à peine 25% des candidats des partis qui ont fait le déplacement ce mercredi de la DGI, ont pu obtenir leur quitus fiscal.

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