« Au nom de la responsabilité sans faute, Hounkpatin doit démissionner », NDSS sur les 4 décès au CNHU

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« Au nom de la responsabilité sans faute, Hounkpatin doit démissionner », NDSS sur les 4 décès au CNHU
« Au nom de la responsabilité sans faute, Hounkpatin doit démissionner », NDSS sur les 4 décès au CNHU

Africa-Press – Benin. Le Directeur General de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) communique.

Il est organisé du 02 au 30 novembre 2022 un recensement systématique des bénéficiaires de prestations du régime général de sécurité sociale géré par la CNSS

A cet effet, les pensionnés, les rentiers et les allocataires sont invités à se faire enrôler sur les différents sites de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) sur toute l’étendue du territoire national munis d’une (01) photocopie de la carte d’identité biométrique ou une (01) copie du Certificat d’Identification Personnelle (CIP) en cours de validité ou tout autre document comportant le Numéro Personnel d’Identification (NPI).

Outre cette pièce, les intéressés devront se munir de :

Pour les pensionnés :

– une (01) photocopie de la carte de pension ou tout autre document fourni par la CNSS comportant le numéro de pension ;

Pour les rentiers :

– one (01) photocopie de la carte de rente ou tout autre document fourni par la CNSS comportant le numéro de rente ;

Pour les allocataires :

– une (01) photocopie du livret d’aI1ocataire ou du reçu de demande de prestations familiales ;

– les photocopies des Certificat d’identification Personnelle (CIP} ou tout autre document comportant le Numéro Personnel d’Identification [NPI) des enfants à charge.

La présente opération de recensement répond au souci de modernisation de l’outil de production de la CNSS et d’amélioration de la qualité du service offert.

La CNSS, l’assurance d’une meilleure protection pour la vie.

La démission du directeur générale du centre national hospitalier et universitaire (CNHU) de Cotonou et du ministre de la santé, Benjamin Hounkpatin est toujours d’actualité plus d’une semaine après le drame survenu le 7 Octobre dernier au CNHU.

L’opposant Nourou Dine Saka Saley (NDSS), membre du parti les démocrates s’étonne qu’une semaine après le drame survenu à la Clinique Universitaire Polyvalente d’anesthésie réanimation du CNHU de Cotonou, le directeur du centre et le ministre de la santé, Benjamin soient toujours en poste.

Par un post sur sa Page Facebook, le juriste estime que le refus de démissionner de Dieudonné Gnonlonfoun et de Benjamin Hounkpatin est le signe de « l’absence de culture de redevabilité des dirigeants. » Selon lui, en pareil circonstance, il n’est point besoin d’une responsabilité personnelles pour que des personnalités élevées à ce niveau de responsabilité, déposent le tablier.

« En matière médicale, le principe est celui de la responsabilité sans faute préalable impérative. Vous le savez mieux que nous les petites populations« , martèle l’acteur politique

Pour lui, lorsque votre démission est demandée, ce n’est pas parce que vous avez commis une faute personnelle. Mais une façon, précise-t-il pour permettre, par le principe de la responsabilité morale de montrer aux « populations grâce auxquelles vous percevez un salaire, et avez des avantages et un niveau de vie exponentiellement plus élevé qu’elles, que votre fonction n’est pas supérieure ou plus sacrée que la vie des autres, les leurs«

« Cette fonction administrative et politique pour laquelle vous n’avez pas fait de concours, et donc pour laquelle vous n’êtes peut-être pas le plus méritant ou même le plus adéquat, ne peut pas être au-dessus des drames humains et surtout du ressentiment suite à ces drames humains« , indique NDSS.

Vous choisirez, insiste-t-il dans son post, entre la responsabilité humaine et les responsabilités politiques. « Mais souvenez-vous, que vous dites travailler pour les béninois…dont 4 sont morts… inutilement. Écoutez nous ..ou méprisez nous« , a-t-il conclu.

Déjà des poursuites dans le dossier…

Quelques heures après l’éclatement du drame qui serait causé par une panne d’électricité, le chef de l’Etat, le président Patrice Talon s’est impliqué dans le dossier en saisissant personnellement l’autorité de régulation du secteur de la santé et le procureur de la République.

En effet, à la suite des investigations menées par la Brigade criminelle, quatre (04) personnes ont été déposées en prison pour « homicide involontaire ». Il s’agit du chef de la division électricité du CNHU, l’un de ses collaborateurs et 02 électriciens de la société en charge du générateur d’oxygène du service de réanimation. Ils seront fixés sur leur sort le 25 octobre prochain.

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