Africa-Press – Benin. Le Directeur General de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) communique.
Il est organisé du 02 au 30 novembre 2022 un recensement systématique des bénéficiaires de prestations du régime général de sécurité sociale géré par la CNSS
A cet effet, les pensionnés, les rentiers et les allocataires sont invités à se faire enrôler sur les différents sites de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) sur toute l’étendue du territoire national munis d’une (01) photocopie de la carte d’identité biométrique ou une (01) copie du Certificat d’Identification Personnelle (CIP) en cours de validité ou tout autre document comportant le Numéro Personnel d’Identification (NPI).
Outre cette pièce, les intéressés devront se munir de :
Pour les pensionnés :
– une (01) photocopie de la carte de pension ou tout autre document fourni par la CNSS comportant le numéro de pension ;
Pour les rentiers :
– one (01) photocopie de la carte de rente ou tout autre document fourni par la CNSS comportant le numéro de rente ;
Pour les allocataires :
– une (01) photocopie du livret d’aI1ocataire ou du reçu de demande de prestations familiales ;
– les photocopies des Certificat d’identification Personnelle (CIP} ou tout autre document comportant le Numéro Personnel d’Identification [NPI) des enfants à charge.
La présente opération de recensement répond au souci de modernisation de l’outil de production de la CNSS et d’amélioration de la qualité du service offert.
La CNSS, l’assurance d’une meilleure protection pour la vie.
Face à l’impact de la poussée démocratique sur le développement, les autorités du Bénin envisagent une politique de maîtrise des naissances. Le promoteur de l’économie fondamentale, Bertin Koovi partage cette vision prospective.
Reçu le jeudi 6 Octobre 2022 sur l’émission « Tic Tac » de RBM et Océan fm, le promoteur de l’économie fondamentale, Bertin Koovi pour ne pas le nommer est favorable à une politique de maitrise des naissances au Bénin. Pour justifier sa position, le membre adhérant du parti Bloc républicain estime qu’au sud du Bénin, il y a trop de personnes par rapport à l’espace cultivable disponible, « donc si on limite pas les naissances, à la longue, on aura pas assez de terre cultivable », a indiqué l’économiste.
Bertin Koovi reconnait néanmoins qu’il y a une alternative à cette situation. C’est changer de techniques culturales pour que le peu de terre disponible soit exploité à bon escient. Il illustre son développement par le Japon qui n’a pas suffisamment de terre mais parvient néanmoins à cultiver suffisamment de produits pour nourrir sa population. Il faut donc selon lui réduire la production de cultures extensibles.
Ce problème de disponibilité de terre au sud du Bénin, précise-t-il ne se pose pas dans la partie septentrionale du pays. L’acteur politique préconise alors à défaut de la maîtrise des naissances, une politiques de dispersion sur l’ensemble du territoire, les personnes aptes à s’investir dans la production agricole.
Même si Bertin Koovi n’est pas contre une politique de maitrise des naissances, il se dit néanmoins gêné que se soit les européens qui nous imposent le contrôle des naissances. « Pourquoi on nous impose de faire moins d’enfants, c’est parce que nous mangeons dans la poubelle des autres. Si les béninois peuvent produire et manger leur propre riz, leur propre huile, leur propre sucre…etc, personne ne nous dira de cesser de faire d’enfants« , indique-t-il.
C’est un peu insultant qu’on nous tienne ces genres de propos, précise le promoteur de l’économie fondamentale. Il affirme cependant que la réalité est là et que si les naissances ne sont pas contrôlées au Bénin, la structuration actuelle de l’économie du pays risque de nous amener à la famine.
L’annonce de la mise en place de cette politique de maîtrise des naissances dès 2023 a été faite par le chef de l’Etat béninois, le président Patrice Talon au cours d’un entretien avec les confrères de « Le figaro » en marge de la rencontre qu’il a eu avec les entrepreneurs de la France.
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