Africa-Press – Burkina Faso. Placée sous la présidence du haut-commissaire de la province du Nayala, le parrainage de Jean-Baptiste Dala et le coparrainage de Jean Baptiste Ky, la première édition du festival des flûtes san (FESTIFLUS) a eu lieu le samedi 17 avril 2021 à Bounou. Plus d’une dizaine de groupes de flûtes venus des différents villages et de Bounou ont tenu en haleine le public.
Des masques de Sawa, de Sankoé, de Koin et de Toma ont donné plus de coloration à ces festivités. L’ambiance était au rendez-vous. Le responsable coutumier a souhaité la bienvenue à tous et a imploré Dieu pour que tout se passe bien. Pour le promoteur, Bienvenue Paré, c’est un réel plaisir pour lui de saluer toute la population de Bounou pour la forte mobilisation.
« Je voudrais adresser mes remerciements à nos deux parrains, Jean-Baptiste Dala et Jean-Baptiste Ky, qui ont accepté nous soutenir. Nous avions pensé qu’il était bon d’organiser ce festival parce que dans bon nombre de villages les choses bougent et chez nous pourquoi pas. Rapidement j’ai échangé avec les aînés qui ont vite applaudi l’initiative et m’ont encouragé. Quand je regarde ce monde sorti massivement et les différents groupes de flûtistes et de masques, immense est ma joie. », s’est ainsi exprimé le promoteur, Bienvenue Paré.
Il a saisi l’occasion pour dire merci à Mme le haut-commissaire, représentée par le préfet du département de Yaba, Salif Kaboré, et à tous ceux qui ont mis les petits plats dans les grands pour le succès de cette première édition du FESTIFLUS. Quant au député Jean-Baptiste Dala, il a fait savoir que c’est avec beaucoup de fierté qu’il a accepté parrainer cette activité, car la culture unit les populations.
« Nous devons pérenniser nos valeurs culturelles à travers les manifestations à tout moment. Lorsque le promoteur m’a approché pour me parler de l’activité, je lui ai dit que je vais l’appuyer en faisant venir des masques et c’est ce qui est fait. La culture n’est pas politique mais elle crée la cohésion sociale et le rapprochement des peuples. Merci à Jean-Baptiste Ky qui a également accompagner ces jeunes. Nous souhaitons voir la deuxième édition et même la vingtième », a soutenu le parrain.





