Situation sécuritaire : « On ne peut pas dire dans l’absolu que les choses vont mal »

Situation sécuritaire : « On ne peut pas dire dans l’absolu que les choses vont mal »
Situation sécuritaire : « On ne peut pas dire dans l’absolu que les choses vont mal »

Africa-Press – Burkina Faso. Le ministre des affaires religieuses et coutumières, Issaka Sourwema, était l’invité politique de la télévision publique (RTB), ce 15 mai 2022.

Selon lui, les 100 jours du régime Damiba, cela a constitué à une prise en main de l’Etat notamment la mise en place des différents organes de la Transition.

Sinon, dit-il, « la gouvernance du pays a changé. Elle n’est plus ce qu’elle était. Il y a une relative transparence. Il y a une relative gestion qui est en adéquation avec les valeurs de la Transition, avec les valeurs que défend depuis longtemps le peuple burkinabè ».

Sur le plan sécuritaire, à écouter le ministre des affaires religieuses et coutumières, Issaka Sourwema, un énorme travail est fait, et le travail bien fait ne doit pas s’apparenter à du tapage.

C’est l’une des raisons, ajoute-il, pour lesquelles les autorités ont convenu, de façon tempérée, d’évoquer les questions sécuritaires. En témoigne le bilan désormais mensuel des opérations de sécurisation du territoire publié par les Forces armées nationales.

Par rapport à la question du dialogue, le ministre Sourwema estime qu’il faut également éviter de faire du tapage sur un dialogue entamé : « Parce que les choses se font dans une certaine discrétion. On ne peut pas voir les résultats du jour au lendemain ».

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