
Africa-Press – Burkina Faso. Après six années passées à la tête de la Société burkinabè de fibres textiles (SOFITEX), Wilfried Yaméogo a cédé officiellement son fauteuil au nouveau directeur, Jonas Bobou Bayoulou.
La cérémonie de passation de charges a eu lieu ce vendredi 29 avril 2022 à Bobo-Dioulasso. Et c’est le secrétaire général du ministère en charge du Commerce, Boubacar Traoré, qui a présidé cette cérémonie qui s’est tenue en présence des acteurs de la filière coton, du personnel de la société, ainsi que des autorités des Hauts-Bassins.
Nommé en conseil des ministres en sa séance du 20 avril 2022, Jonas Bayoulou revient à la SOFITEX, en tant que nouveau directeur général. Ce dernier a occupé plusieurs postes au sein de la société, avant d’être appelé à la tête de la Saphyto au poste de directeur général. Poste qu’il a occupé de novembre 2016 à nos jours. Officiellement installé à son nouveau poste de directeur général, Jonas Bobou Bayoulou promet de meilleurs jours à la filière coton au Burkina Faso.
L’homme, qui connaît déjà la maison, promet ainsi de travailler avec tous les acteurs, afin de relancer la filière coton. Selon lui, ce qui est important aujourd’hui, c’est de garder à l’esprit les visions nouvelles pour la production du coton au Burkina. « La SOFITEX est une vielle entreprise avec une forte expérience dans l’activité cotonnière au Burkina Faso et au plan africain. Certes nous avons perdu la première place, car nous occupons une place qui n’est pas honorable pour notre pays qui a été premier auparavant. Ce qui n’est pas facile à avaler », a-t-il déploré.
Avant de faire savoir que : « pour retourner sur nos pas, nous devons nous organiser, fédérer nos énergies et nos forces, innover et prendre des mesures qui permettent d’orienter la production vers de meilleurs jours, notamment en s’appuyant sur des rendements plus importants, en fournissant aux producteurs tous les conseils et appuis techniques nécessaires, avec des suivis rigoureux, en fournissant aux producteurs tous les intrants de qualité et à bonne date. Enfin, en priant le Tout Puissant afin qu’il nous accorde une bonne pluviométrie ».
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