Impactées par l’exploitation d’or par une société Australienne, des populations de Bouaflé rejettent un arrêté prenant en compte d’autres villages et des élus

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Impactées par l'exploitation d'or par une société Australienne, des populations de Bouaflé rejettent un arrêté prenant en compte d'autres villages et des élus
Impactées par l'exploitation d'or par une société Australienne, des populations de Bouaflé rejettent un arrêté prenant en compte d'autres villages et des élus

Africa-Press – Côte d’Ivoire. Les contestataires lundi à Bouaflé (DR)

L’arrêté interministériel n°078 MMPE/MIS du 15 février 2022 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité de développement local minier (CDLM) de Yaouré dans le Département de Bouaflé, région de la Marahoué, est rejeté dans sa formulation par les populations des villages d’Akakro, Angovia, Allahou-Bazi, Kouakougnanou et de N’Dakoffiyobouekro, dans la sous-préfecture de Bégbéssou.

Ces dernières impactées par l’exploitation d’or de la société Australienne Perseus Mining Yaouré ont manifesté bruyamment, le lundi 14 mars 2022, pour marquer leur désaccord, a rapporté un média d’Etat.

Pour les contestataires, le document interministériel prend en compte 15 villages, le Maire et le Député de Bouaflé commune.

Et pourtant, à les en croire, seuls cinq villages sont impactés par le projet aurifère de Yaouré et non 15 villages.

Ils rejettent également la présence des élus, car selon eux, ils sont censés uniquement représenter les intérêts des populations.

Il faut préciser que, la société Perseus Mining Yaouré n’y est pour rien, parce que le problème est purement administratif.

Les Ministres des Mines, M. Thomas Camara et son collègue de l’Intérieur et de la Sécurité, le General , Vagondo Diomandé, tous deux signataires de l’arrêté interministériel n°078 MMPE/MIS, du 15 février 2022, portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité de développement local minier (CDLM) de Yaouré, source de la contestation des populations des villages d’Akakro, Angovia, Allahou-Bazi, Kouakougnanou et de N’Dakoffiyobouekro, dans la sous-préfecture de Bégbéssou, sont désormais interpellés, afin de rendre le texte conforme à la réalité du terrain.

Donatien Kautcha, Abidjan

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