Africa-Press. Namibie a annoncé que le Groupe d’action financière internationale (GAFI) a décidé de retirer son nom de la “liste grise” des pays soumis à un contrôle supplémentaire en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, après avoir achevé les réformes requises et mis en œuvre le plan d’action convenu avec le groupe.
Des responsables namibiens ont déclaré que cette décision représente un “accomplissement important” pour le secteur financier du pays et reflète les progrès réalisés par le gouvernement et les institutions de régulation dans le renforcement des systèmes de lutte contre les crimes financiers et l’amélioration de la surveillance du secteur bancaire et financier.
La Namibie avait été inscrite sur la “liste grise” en février 2024 en raison de lacunes dans son système de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, avant de mettre en œuvre une série de réformes législatives et réglementaires pour répondre aux observations formulées par le groupe international.
Le retrait de la “liste grise” devrait contribuer à améliorer l’image de la Namibie auprès des investisseurs et des institutions financières internationales, faciliter les flux de capitaux et les transactions bancaires transfrontalières, ainsi que réduire les coûts de financement pour les entreprises et les institutions locales.
Les autorités namibiennes ont confirmé qu’elles continueront à travailler pour maintenir les normes internationales en matière de transparence financière et de lutte contre les crimes économiques, afin de garantir qu’elles ne retournent pas sur les listes de surveillance à l’avenir.
La liste grise du GAFI est un outil de surveillance utilisé pour suivre les pays qui souffrent de lacunes stratégiques dans leurs systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, sans atteindre le niveau de la “liste noire”. L’inscription sur cette liste a souvent un impact sur les flux d’investissement, le coût du financement et les transactions bancaires internationales, tandis que le retrait de cette liste est perçu comme un indicateur positif de la solidité de l’environnement financier et de l’amélioration de la conformité aux normes internationales.





